place Stan

Nutrition / Santé

quel mode d'alimentation pour tenter de préserver sa santé ?

 

retour à l'accueil du site
plan:


Introduction

 

La nutrition traite spécifiquement du champ d'étude qui s'applique aux « processus par lesquels les êtres vivants absorbent, métabolisent, utilisent et éliminent les aliments ». La science est encore jeune et le domaine est excessivement complexe.

Pour fonctionner correctement, notre organisme a besoin d'une alimentation adaptée et équilibrée qui lui apporte les minéraux, les oligo éléments, les acides gras essentiels, les acides aminés essentiels, les vitamines.

La littérature donne, aujourd'hui, une masse d'informations sur le sujet mais certains auteurs ont le mérite particulier d'associer tous ces besoins de notre organisme aux connaissances de base sur:
- le fonctionnement de nos cellules,
- l'immunologie,
- la génétique,
- la structure des molécules,
- les réactions chimiques observées à partir de la prise d'aliments.

La plupart de ces aspects sont affaire d'experts et il est extrêmement difficile de comprendre de quelles molécules notre organisme doit bénéficier pour que les réactions chimiques de "l'usine" qu'il représente se fassent correctement ou bien, à l'inverse, quelles molécules faut-il de préférence éviter pour ne pas détériorer ces processus?

Le problème est d'autant plus difficile que l'alimentation évolue rapidement au gré des nouveaux produits mis chaque jour sur le marché. La composition chimique complexe de ceux-ci reste plus ou moins bien connue, quelle que soit l'information donnée. Nombreux sont les additifs tels que gélifiants, colorants, arômes, agents de texture, stabilisants, anti-oxydants, les insecticides et herbicides,… .Ce sont autant de compléments ou polluants dont l'interaction sur les réactions chimiques intervenant dans l'organisme et donc l'influence sur la santé, est plus ou moins bien connue.

De plus, la composition des produits de base de notre alimentation n'a plus rien à voir avec les produits que l'on trouvait il y a quelques décennies voire seulement quelques années, ne serait-ce que par l'appauvrissement des sols ou encore les nouveaux modes de culture.

Ainsi, comment s'y retrouver lorsque, d'une part, on souhaite bénéficier dans notre alimentation des substances nécessaires à un organisme qui parfois ne sait pas les produire naturellement et, d'autre part, éviter les substances néfastes au bon fonctionnement de l'action de nos enzymes?
Quelle diététique basée sur l'aspect qualitatif de notre alimentation et non seulement sur l'aspect quantitatif faut-il privilégier pour tenter d'éviter les maladies?

Cette recherche sur une qualité d'alimentation optimisée n'est bien évidemment qu'un aspect de la question puisque de nombreux facteurs environnementaux ou encore la génétique ont également une influence importante sur l'état de santé.

Ainsi, un fonctionnement correct de l'organisme suppose une alimentation où il convient:
- d'apporter un ensemble de substances permettant une activité optimale des réactions chimiques et ceci en tenant compte des interactions ou synergies de ces apports;
- de supprimer toute substance reconnue néfaste vis à vis de ces réactions où même ne pouvant être métabolisée.

Une hiérarchisation des propositions étant de toute façon tout à fait impossible, les recommendations retenues sont présentées dans un ordre quelconque:

Synthèse des idées de base pour être en meilleure santé

Mieux se connaître
- Individualisation de l'alimentation en fonction de la spécificité biologique de chacun (individu nerveux, carencé, souffrant d'acidose,…);

Ne pas faire d'excès
- Suppression de tout excès protéique ou lipidique;
- Respect d'une certaine frugalité tout en respectant l'apport d'anti-oxydants;
- prise d'un repas léger le soir;
- Respect constant de l'équilibre acido-basique ( trop d'aliments acidifiants en général ( protéines animales, fromage, céréales et dérivés));
- limitation de la caféine (induisant une perte en Fe, Ca, Cr, Zn) ,du sel, du chocolat, du cola, du tabac, de l'alcool ;

S'alimenter en produits crus

- Consommation, de préférence, de produits crus, biologiques, frais, non raffinés;
- Limitation des produits cuits et surtout suppression des substances issues des réactions de Maillard où apportant des substances cancérigènes (suppression des produits grillés où fumés);

Supprimer certains aliments ou certaines substances
- Suppression des graisses saturées et des graisses " trans", respect des ratios oméga-6/ oméga-3;
- Suppression ou très forte limitation des céréales (sauf le riz) et de leurs dérivés;
- Suppression ou très forte limitation des laitages;
- Limitation des radicaux libres;
- Vigilance quant aux pollutions, contaminants, métaux lourds (qui attaquent les enzymes et interagissent avec les minéraux), solvants, herbicides, pesticides et autres polluants alimentaires; utilisation de zinc et sélénium (manger bio);
- Suppression des aliments irradiés
- Suppression des charcuteries, viandes en conserves, riches en nitrites ou nitrates;

Éviter les carences et améliorer le métabolisme
-
Utilisation de vitamines, notamment du groupe B;
- Pratique d'une activité physique afin d'éliminer les acides volatils et de favoriser le fonctionnement de tous les émonctoires;
- Amélioration de son équilibre intestinal, par exemple, par l'utilisation de pré biotiques et de pro biotiques;

S'inspirer du régime méditerranéen

Modifier sa façon de manger
- Utilisation (très limitée) du sucre en utilisant seulement du sucre brut, non raffiné, mieux toléré;
(sucre sous toutes ses formes plus ou moins synthétiques : dextrose, lactose, fructose, sirop de malt, sirop de maïs, etc.; le glucose, en effet, est la source d'énergie privilégiée des cellules tumorales (qui peuvent difficilement métaboliser les gras))
- Respect d'un bon équilibre en acides gras essentiels poly-insaturés;
- Utilisation d'huiles non raffinées, de première pression à froid; consommation de poissons gras sauvages;
- Réduction de la teneur en aliments acidifiants( viandes, poissons, céréales, fromages) et acides;
- Apport d'oligo-éléments et minéraux pour favoriser le bon fonctionnement des réactions enzymatiques;
- Prise des fruits frais en dehors des repas ( sauf la pomme);
- Limitation de la quantité de boissons en début et fin de repas;
- Prise des repas sans stress, dans une ambiance calme;
- Dissociation aliments acides - aliments farineux/amidon lors du repas;
- Limitation de l'association protéine "forte" - aliment farineux "fort";
- Association d'une quantité faible de produit farineux/amidon avec des protéines "fortes";
- Association d'une quantité faible de protéines à un repas à base farineuse;


EN CAS DE MALAISE OU DE MALADIE, CONSULTEZ UN MEDECIN; par l'utilisation de ce site, vous reconnaissez avoir pris connaissance de l'avis de désengagement de responsabilité de l'auteur; si vous ne consentez pas à cette modalité, vous n'êtes pas autorisé à utiliser ce site.

Relations Aliment / maladies, selon la littérature

Ci-après quatre années de bibliographie qui donnent une idée assez précise de l'état des connaissances sur l'influence des aliments sur tel ou tel aspect de la santé.

Utiliser la recherche de l'aliment ou de la maladie par le navigateur ( Edition ....Rechercher)

Thé blanc / cancer et rides
Le thé blanc pourrait réduire le risque de cancer ainsi que celui de la polyarthrite rhumatoïde ; par ailleurs, il pourrait aider à prévenir l'apparition de rides ( études britanniques de l’université de Kingston) Le thé blanc arrête l'activité des enzymes qui altèrent le collagène, ce qui mène à l'apparition de rides. Ces mêmes enzymes et oxydants sont associés aux maladies inflammatoires comme la polyarthrite rhumatoïde. Le thé blanc n’est ni transformé ni oxydé, ce qui pourrait expliquer ses bienfaits.
4 août 2009 ; journal Complementary and Alternative Medicine.

Pistache et DMLA
Les pistaches contiennent des antioxydants qui ont un effet préventif sur la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA)
En plus d'être une des noix les plus riches en fibres, en bons acides gras insaturés et les moins caloriques (3 à 4 calories par pistache), elles sont aussi une excellente source de lutéine et de zéaxanthine, deux puissants antioxydants photoprotecteurs.
Bien évidemment, on sait aussi que le tabac, le surpoids et les mauvaises habitudes alimentaires sont des facteurs de risque de la DMLA. D'où l'intérêt d'une alimentation équilibrée et riche en antioxydants photoprotecteurs en prévention de la DMLA.
Radcliffe JD, DiMarco N, Herdandez L. The effect of consuming pistachios on the serum concentration of lutein and zeaxanthin. J Amer Diet Assoc. 2008; 108:9:57.
www.dmlainfo.fr

Dégénérescence maculaire et acides gras saturés
Une alimentation riche en gras saturés – et du groupe des oméga-6 - serait associée à un risque plus élevé de souffrir de dégénérescence maculaire, indique une récente étude américaine.
À l’inverse, un apport important en gras monoinsaturés (principalement l’huile d’olive) aurait un effet protecteur.
Il a été démontré, dans d’autres études, que la consommation de gras de type oméga-3 protégerait contre la dégénérescence maculaire. Les effets pro-inflammatoires des oméga-6 pourraient l’emporter sur les effets protecteurs des oméga-3. À part le vieillissement, les facteurs de risque les plus importants liés à la dégénérescence maculaire sont les antécédents familiaux concernant cette maladie, le tabagisme et les troubles cardiovasculaires (y compris les facteurs de risque qui y sont associés, notamment l’hypertension, l’hypercholestérolémie et l’obésité).
Reuters Health.

Vitamine D et cancer du colon
Une étude financée par l'UE permet de mieux comprendre les propriétés anticancéreuses apparentes de la vitamine D dans la prévention et le traitement du cancer du côlon.
Plusieurs études ont déjà montré que la forme active de la vitamine D3 pouvait avoir des propriétés anticancéreuses significatives. Des études précédentes sur les lignées cellulaires du cancer du côlon humain ont montré que les niveaux d'activité d'un gène appelé CST5 pourraient être affectés par la forme active de la vitamine D3. Le CST5 est responsable de la production de la protéine cystatine D. L’étude en question montre que la cystatine D possédait d'importantes propriétés capables d'éradiquer la tumeur, et que c'est à travers ce mécanisme que la vitamine D3 affectait les cellules cancéreuses.
Revue Journal of Clinical Investigation ; projet NUCSYS («Systems biology of nuclear receptors: A nutrigenomics approach to aging-related diseases») : MicroEnviMet Program 2009

Cuisson des légumes et anti-oxydants
Les chercheurs de l’étude espagnole ont évalué six méthodes pour la cuisson des légumes : bouillis, au four, au micro-ondes sans eau, à la poêle avec de l’huile d’olive, à la poêle sans huile et à la vapeur sous pression
L’ail
Seul le four à micro-ondes préserve tout le pouvoir antioxydant de l’ail. Les autres modes de cuisson lui nuisent beaucoup, mais l’effet est moins marqué lorsqu’on cuit l’ail dans une poêle sans huile.
L’aubergine Le meilleur choix pour l’aubergine est le four traditionnel ou le micro-ondes, puisqu’ils en augmentent le potentiel antioxydant. La cuisson dans une poêle sans huile est aussi une bonne option, puisque l’aubergine n’y perd pas ses propriétés. La cuisson à l’eau bouillante est la plus nuisible pour les antioxydants
Le brocoli
Pour ne rien perdre des qualités anti-oxydantes du brocoli, il faut le cuire au four. Une poêle sans huile est aussi une bonne option, mais le légume y perd un peu de ses antioxydants.
Le chou-fleur
Tous les modes de cuisson nuisent aux antioxydants du chou-fleur, mais l’effet est moins marqué lorsqu’on utilise une poêle sans huile. Il est à son maximum lorsqu’on le bout.
La courgette
Bouillie ou cuite à la vapeur sous pression, la courgette perd beaucoup de ses propriétés antioxydantes. Elle est moins altérée par une cuisson au micro-ondes, au four traditionnel ou dans une poêle sans gras.
L’oignon
Pour l’oignon, la cuisson dans une poêle sans huile est avantageuse : elle améliore son pouvoir antioxydant. Les autres modes de cuisson le diminuent légèrement, et grandement si on le cuit dans une poêle avec de l’huile
Le poivron
Le poivron perd toujours des antioxydants à la cuisson, mais c’est cuit dans une poêle sans huile, au four à micro-ondes ou au four électrique qu’il en conserve le plus.
Marie-Hélène Croisetière – PasseportSanté.net Jiménez-Monreal AM, García-Diz L et al. Influence of cooking methods on antioxidant activity of vegetables, J Food Sci. 2009 Apr;74(3):H97-H103.

Beaucoup de végétaux et peu de laitages : danger pour la santé osseuse !
Décourager la consommation de laitages et de viande peut nuire à la santé des os.
L’étude porte sur l'un des régimes testés comme potentiellement bon pour le coeur. (consommation de céréales complètes, légumes et fruits fraisforte diminution de la consommation de graisses et de protéines animales, de produits laitiers, de viande, de sucre et de sel. ) Des prélèvements sanguins portant sur des marqueurs du métabolisme osseux ont été réalisés. Dès six semaines de régime, des effets biologiques notables pouvaient être observés chez des femmes participant à l'étude : ils révélaient une insuffisance des apports calciques, du fait de la teneur trop faible en calcium des différents végétaux piliers du régime.
Journal of Women's Health, volume 18, n°5, p.1-8

Un ingrédient du thé vert, la théanine, pourrait à la fois renforcer le système immunitaire et avoir un effet relaxant.
La théanine est un acide aminé présent dans la racine du théier. Les feuilles de thé en contiennent de 1 % à 2 %, en moyenne. Plus les feuilles de thé sont jeunes, plus elles contiennent de théanine. « Les thés verts de la région du Yunan, en Chine, sont ceux qui en renferment le plus. Plus on infuse le thé, plus il contient de théanine, a également précisé le biochimiste. La dose active de théanine serait de 200 mg, soit la teneur de 3 à 5 tasses de thé vert. De nombreux thés et produits à base de thé vantent leur teneur en antioxydants, mais quelques-uns affichent maintenant leur teneur en théanine.
Françoise Ruby – PasseportSanté.net
1. La World Tea Expo est un salon réservé aux détaillants et à l’industrie. Le plus gros événement se tient annuellement à Las Vegas et réunit des centaines d’exposants et des milliers de visiteurs. L’expo de Boston était beaucoup plus modeste, mais plusieurs conférences y ont été présentées. http://www.worldteaexpo.com/
2. Specific formulation of Camellia sinensis prevents cold and flu symptoms and enhances gamma,delta T cell function: a randomized, double-blind, placebo-controlled study. Rowe CA, Nantz MP, et al. J Am Coll.Nutr 2007;26(5):445-452.
3. Kobayashi K, Nagato Y, Aoi N, et al. Effects of L-theanine on the release of alpha-brain waves in human volunteers. Nippon Nogeikagaku Kaishi . 1998:72:153-157.
4. Weiss, M, Schnittker, R, Barthel, T, Falke, W, Geiss, K.E, Juneja, L.R. Correlations between central nervous parameters and hormonal regulations during recovery from physical stress influenced by theanine. Amino Acids (Vienna) 2001 August; Vol. 21, No. 1, PP 62
5. L-theanine, a natural constituent in tea, and its effect on mental state. Nobre AC, Rao A, Owen GN. Asia Pac J Clin Nutr. 2008;17 Suppl 1:167-8.

Un repas riche en gras augmenterait l'appétit pendant trois jours
L’acide palmitique est le principal acide gras saturé contenu dans la viande de mammifères, dont le boeuf et le porc. On le retrouve aussi dans le lait, les fromages et le beurre, ainsi que dans l’huile de palme et les produits alimentaires qui en contiennent. Les chercheurs ont constaté qu’après un repas riche en acide palmitique, celui-ci monte rapidement au cerveau. Puis, il « brouille » les signaux que le cerveau envoie normalement à l’appareil digestif pour réguler la faim. En fait, l’acide palmitique réduit la capacité de la leptine et de l’insuline à émettre les signaux de satiété jusqu’à 3 jours après avoir consommé le repas riche en gras saturés. Il rend ainsi les rongeurs résistants à l’insuline et provoque, de façon momentanée, les symptômes du syndrome métabolique – un facteur de risque de diabète de type 2. ( à vérifier pour les humains) On ne sait pas encore pendant combien de temps l’effet dure chez l’humain, mais il est clair que les acides palmitiques font manger plus », écrit Deborah Clegg, auteure principale de l’étude2
Martin LaSalle – PasseportSanté.net
1. Benoit SC, Clegg DJ, et al, Palmitic acid mediates hypothalamic insulin resistance by altering PKC-theta subcellular localization in rodents, Journal of Clinical Investigation, septembre 2009, Vol. 119, no 9, 2577-89.
2. Ice cream may target the brain before your hips, communiqué de presse émis le 14 septembre 2009 par le Centre médical de l’Université Southwestern du Texas, auquel est rattachée la Dre Deborah Clegg.
3. Diet, nutrition and the prevention of chronic diseases, WHO Technical Report Series, 2003, 81-82. Le document (PDF) est accessible à l’adresse http://www.who.int/hpr/NPH/docs/who_fao_expert_report.pdf [consulté le 6 octobre 2009].

Télomères et vieillissement
Les télomères sont des structures qui coiffent l’extrémité de nos chromosomes. Plus ils sont courts, plus augmente le risque de vieillissement accéléré et de maladies chroniques comme le cancer et les maladies cardiovasculaires. Que faire ?
Rester mince
Faire du sport
Diminuer le stress oxydant et l’inflammation
Ne pas manquer de vitamine D
Ne pas manquer de folates (vitamine B9)
Les folates (vitamine B9) fournissent des substances appelées groupes méthyles qui servent de précurseurs aux bases azotées qui entrent dans la composition de l’ADN et des télomères On trouve de la vitamine B9 dans la plupart des végétaux, en particulier épinard, chou, asperge, laitue, haricots, pois chiches.
Prendre chaque jour un complément multivitaminé
Retrouver l’équilibre
La longueur des télomères a été liée dans plusieurs études au stress chronique et à la dépression
Faire tout bien
Finalement, un style de vie sain, qui comprend un régime riche en fruits et légumes, une activité physique régulière, la pratique de la relaxation, du yoga ou de la méditation est associé à des télomères plus longs selon plusieurs études.
(1) O'Callaghan NJ. Weight loss in obese men is associated with increased telomere length and decreased abasic sites in rectal mucosa. Rejuvenation Res. 2009 Jun;12(3):169-76.
(2) Cherkas LF. The association between physical activity in leisure time and leukocyte telomere length. Arch Intern Med. 2008;168:154–158.
(3) Bekaert S. Telomere length and cardiovascular risk factors in a middle-aged population free of overt cardiovascular disease. Aging Cell. 2007;6:639–647. (3)
(4) Xu Q. Multivitamin use and telomere length in women. Am J Clin Nutr. 2009 Jun;89(6):1857-63.
(5) Richards JB. Higher serum vitamin D concentrations are associated with longer leukocyte telomere length in women. Am J Clin Nutr. 2007 Nov;86(5):1420-5.
(6) Paul L. Telomere length in peripheral blood mononuclear cells is associated with folate status in men. J Nutr. 2009 Jul;139(7):1273-8.
(7) Xu Q. Multivitamin use and telomere length in women. Am J Clin Nutr. 2009 Jun;89(6):1857-63. (8) Epel E, Daubenmier J, Moskowitz JT, Folkman S, Blackburn E. Can meditation slow rate of cellular aging? Cognitive stress, mindfulness, and telomeres. Ann N Y Acad Sci. 2009 Aug;1172:34-53. Review.
(9) Ornish D. Increased telomerase activity and comprehensive lifestyle changes: a pilot study. Lancet Oncol. 2008;9:1048–1057
(10) Mirabello L. The association between leukocyte telomere length and cigarette smoking, dietary and physical variables, and risk of prostate cancer. Aging Cell 2009;8(4):405-413.

Fructose et métabolisme.
La consommation du fructose, par comparaison avec le glucose, induisait (étude chez lanimal) une lipogenèse (synthèse d'acides gras, une dyslipidémie (taux élevé du bon et du mauvais cholestérol et des triglycérides) et une résistance à l'insuline. Une étude a été reprise chez l'homme. Que constate-t-on ?
La prise de fructose a provoqué une élévation de la lipogénèse dans le foie et une altération du métabolisme lipidique : plus forte présence des triglycérides dans le sang après les repas et modification de la composition de la plupart des lipoprotéines (agrégats plasmatiques de protéines et de lipides, contenant entre autres du cholestérol). En plus de cela, chez les consommateurs de fructose, on a observé une augmentation des taux du glucose plasmatique et de l'insuline, ainsi qu'une diminution de la sensibilité à l'insuline par rapport aux consommateurs de glucose.
D'après Stanhope KL, Schwarz JM, Keim NL et al. Consuming fructose-sweetened, not glucose-sweetened, beverages increases visceral adiposity and lipids and decreases insulin sensitivity in overweight/obese humans. J Clin Invest. 2009; 119: 1322-34. doi: 10.1172/JCI37385.)

Produits laitiers et cancers
Une forte consommation de calcium est jugée protectrice contre les cancers du côlon et du rectum. Une récente étude, menée à partir des données de l'Institut national de la santé aux Etats-Unis et portant sur près de 300.000 hommes et 200.000 femmes suivis pendant 7 ans, trouve des résultats comparables. Chez les hommes comme chez les femmes, une consommation élevée de calcium est associée à une diminution du risque de cancers digestifs, et tout particulièrement de cancers du côlon et du rectum (qui représentent 9 % des nouveaux cas de cancer chaque année dans le monde). L’ effet protecteur reposerait sur le calcium, mais aussi peut-être sur certains de leurs acides gras et sur la vitamine D. Pour les chercheurs, il justifie en tout cas les recommandations américaines : 1.200 mg de calcium chaque jour chez les plus de 50 ans, soit l'équivalent de 3 produits laitiers par jour !
(Nutrition & Cancer, volume 61, n° 1, p. 47-69. - Archives of Internal Medicine, volume 169, n° 4, p. 391-401.)

Œufs et santé
Des protéines de bonne qualité
Deux oeufs apportent autant de protéines que 100 g de viande ou 100 g de poisson
Vitamines et minéraux essentiels
L’oeuf contient de la vitamine A préformée, qui ne nécessite donc pas d'être transformée par notre organisme pour être utilisable par lui. Les oeufs sont également riches en vitamines D et E et contiennent de la vitamine B12, souvent déficiente dans l'alimentation végétarienne. En matière de micronutriments, l'oeuf constitue une source de fer et de zinc.
Les lipides :
L'oeuf contient environ 10% de lipides, concentré dans le jaune. Ceux-ci sont présents principalement sous forme d'acides gras mono-insaturés. Au niveau du cholestérol, la quantité moyenne dans un oeuf est de 200-220 mg. De plus, des études ont démontré que la probabilité d'impact sur la maladie coronaire et les accidents vasculaires cérébraux était faible pour des personnes en bonne santé consommant un oeuf de façon quotidienne que pour les non-consommateurs. Les experts recommandent néanmoins aux personnes souffrant d'hypercholestérolémie de ne pas consommer plus de 3 oeufs par semaine. Il existe dans le commerce des oeufs plus riches en acides gras poly-insaturés présentant un bon rapport oméga-6 sur oméga-3 et contenant moins de cholestérol que les oeufs traditionnels
HEALTH & FOOD " n°95 - Avril/Mai 2009

Fromage et santé
la consommation de deux portions de camembert par jour n'a aucune conséquence défavorable sur les taux de cholestérol et en particulier n'augmente pas les taux de LDL, constate le Pr Jean-Louis Schlienger (Hôpital Hautepierre, Strasbourg). La consommation de fromage ne doit donc pas être interdite, même chez les patients à risque cardiovasculaire : comme pour tout aliment, seul l'excès est préjudiciable ! Une autre « raison de santé » incite à manger du fromage : c'est le premier vecteur de calcium dans l'alimentation des adultes. Nécessaire à la construction et au maintien du capital osseux, la consommation de calcium doit être encouragée, notamment lorsque les besoins sont accrus : chez les adolescents, les femmes après la ménopause, les seniors... il suffit de 30 g d'emmental pour apporter 300 mg de calcium
Le fromage est aussi une source de nombreux autres nutriments favorables à la santé : des protéines de bonne valeur nutritionnelle, des vitamines (B, A...), et des minéraux (zinc, phosphore, magnésium).
(Conférence de l'Institut Fromages & Santé, Medec 2009. http://www.institutfromagesetsante.com/)

Brocoli et cancer
Manger des brocolis permet d'éliminer les bactéries Helicobacter pylori, une des principales causes du cancer de l'estomac, selon les résultats d'une étude publiée dans le numéro d'avril de l'American association for cancer research. Une alimentation à base de brocolis aurait donc de grandes chances d'éviter le cancer de l'estomac, le deuxième type de cancer le plus répandu dans le monde.
Relaxnews

Fromages, graisses saturées et santé
Les acides gras saturés ne sont pas tous à mettre dans le même sac : certains d'entre eux, présents notamment dans les produits laitiers, ont des propriétés intéressantes. Conférence organisée par le Centre de recherche et d'information nutritionnelles (CERIN) au congrès Diétécom 2009, nous aide à faire le tri... L'acide butyrique a un effet protecteur vis-à-vis du cancer du côlon. L'acide myristique joue un rôle important pour les cellules. Par contre, l'acide palmitique, d'origine animale ou végétale (huile de palme) est un des moins recherchés : consommé en excès, il augmente le cholestérol. Plus de la moitié des acides gras saturés du beurre et du fromage n'ont pas d'effets négatifs sur le plan métabolique. Des travaux de plus en plus nombreux attribuent même à certains d'entre eux des effets anti-thrombose ou anti-athérosclérose, donc favorables au coeur et aux vaisseaux ! Les produits laitiers comme le beurre et la crème gardent une composition intéressante et variée en acides gras saturés. Alors que certains produits élaborés (pâtisseries, viennoiseries, biscuits sucrés et salés, plats préparés...) contiennent de l'huile de palme.
En pratique, B. Coudray conseille :
? de bien lire les étiquettes des produits pour les graisses ajoutées ;
? de préférer l'huile de colza
? d'éviter les excès de charcuteries ;
? de conserver le repère de « 3 produits laitiers par jour » en les diversifiant (lait, fromage, yaourts...); pour le beurre, la consommation couramment admise est de 10-15 g/jour et même de 15-20 g pour l'adolescent et l'homme adulte.
(« Du nouveau pour les acides gras saturés ?». Diétécom, Atelier pratique parrainé par le CERIN, 26 mars 2009.)
Source : CERIN

Vitamine D et douleurs
La douleur chronique, causée par des troubles musculosquelettiques ou autres, serait associée à un apport insuffisant en vitamine D, selon des chercheurs de la clinique Mayo, aux États-Unis.
Aux fins de cette étude d’observation, un taux sanguin de 20 ng/l (nanogramme par litre2) de 25 hydroxycholécalciférol était considéré comme une carence en vitamine D, ce qui correspond au consensus médical actuel.
Des chercheurs canadiens rapportaient récemment qu’un supplément de vitamine D avait soulagé, voire enrayé, la douleur chronique chez six patients souffrant de douleurs lombaires chroniques3.
On suppose qu’un apport insuffisant en vitamine D pourrait entraîner des troubles de l’ossature ou des muscles et causer des douleurs chroniques. De plus, chez les patients carencés en vitamine D, les douleurs chroniques seraient réfractaires au soulagement par les analgésiques classiques : opiacés ou anti-inflammatoires non stéroïdiens.
D’après Mayo Clinic News, PsychoMédia et ScienceDaily.

Oméga 3: Information du Journal of nutrition
Selon l’édition d’avril 2009 du Journal of Nutrition1, un apport quotidien recommandé (AQR) en oméga-3 devrait être établi à 500 mg, ce qui permettrait de réduire le nombre de décès résultant d’un infarctus ou d’un trouble coronarien.
Cinq conclusions :
1 Plus l’apport en oméga-3 est grand dans une population, moins il y a de décès attribuables à un infarctus (un apport quotidien de 500 mg offrant la meilleure protection) ; une consommation de 250 mg à 500 mg d’oméga-3 d’origine marine peut diminuer de 35 % le nombre de décès par maladies coronariennes ( une diminution aussi grande que celle observée dans les études portant sur les statines)
2 Un apport quotidien de 500 mg d’oméga-3 ne provoque aucun effet indésirable majeur pour la santé.
3 Les oméga-3 de type EPA et DHA2 ne préviennent pas le cancer
4 Les preuves sont actuellement insuffisantes pour prêter aux oméga-3 la capacité de prévenir le déclin cognitif.
5 Les oméga-3 d’origine végétale (ALA) ne se convertissent pas suffisamment en EPA et en DHA pour contribuer à la réduction de la mortalité par infarctus.
De plus, la consommation de poissons riches en oméga-3 permettrait de réduire de 30 % le risque d’être victime d’un AVC ; toutefois, les huiles de poisson n’apportent aucun effet protecteur, selon les chercheurs. On conseille au Canada de consommer au moins deux portions de 75 g de poisson chaque semaine, particulièrement les types dont la teneur en acides gras oméga-3 est élevée (hareng, saumon, maquereau, sardine, thon ( équivalence : 250g par semaine permettraient d’obtenir quelque 500mg d’oméga-3 par jour ; alors que quelque 1000g de poisson non gras,à chair blanche serait nécessaires)
Source Passeportsanté.net Mars 2009
1. Towards Establishing Dietary Reference Intakes for Eicosapentaenoic and Docosahexaenoic Acids, Harris WS, et al, J Nutr, Avril 2009, Vol. 139, No 4, 804S-819S. 2. L'acide eicosapentaénoïque (EPA) et l'acide docosahexaénoïque (DHA) sont des acides dits essentiels

Des chercheurs de l'Université de médecine de Columbia ont fait de nouvelles découvertes sur les effets des oméga 3 du poisson sur la santé humaine.
Consommés en suffisance (1-2g/j d'EPA acide éicosapentaènoïque + DHA acide docosahexaénoïque) ces acides gras polyinsaturés n-3 à longue chaîne (AGP-LC n-3) de type oméga-3 contribuent à la croissance et au bon fonctionnement du cerveau, des yeux, des nerfs et préviennent de nombreuses maladies telles que les maladies cardiovasculaires et les maladies inflammatoires.
Les recherches de l'équipe du professeur Richard J Deckelbaum, Directeur du département de nutrition à l'Université de Columbia, ont démontré qu'une consommation riche en huile de poisson pouvait prévenir l'accumulation des lipides dans l'aorte, la principale artère du cœur ; Les résultats d’études sur des souris montrent que les acides gras contenus dans l'huile de poisson réduisent l'accumulation de cholestérol LDL plasmatique présent dans les artères. Cette étude s'est principalement intéressée aux variations au niveau de l'aorte.
La recherche a été publiée le 5 Février 2009 par l'American Heart Association Arteriolosclerosis, Thrombosis and Vascular Biology ; Le Columbia University Medical Center est reconnu au niveau international pour la recherche clinique, en médecine et en sciences de la santé

Les œufs et le cholestérol
Une consommation régulière d’œufs aurait peu d’effet sur le taux cholestérol sanguin et par conséquent sur les risques de maladies cardiovasculaires conclut une nouvelle étude britannique1.
Malgré les nombreuses études sur le cholestérol qui ont innocenté les oeufs, ces dernières années, la croyance que leur consommation doit être limitée à trois par semaine est encore bien répandue, déplorent les auteurs de l’étude.
Leur analyse des résultats de plusieurs études démontre que même si les oeufs sont riches en cholestérol2, ils contribueraient très peu à l’accumulation de lipides sanguins. En fait, seulement un tiers du cholestérol sanguin proviendrait de l’alimentation, en grande partie des gras saturés et des gras trans. La cigarette, le surplus de poids et le manque d’activité physique influenceraient davantage l’accumulation de cholestérol sanguin.
Selon l'American Heart Association (AHA), manger un jaune d’oeuf par jour peut être acceptable, même pour des personnes hypercholestérolémiques, si la consommation des autres aliments riches en cholestérol, tels que les fromages, la crème, le beurre et les viandes rouges, est limitée.
Toutefois, les personnes diabétiques devraient limiter leur consommation d’oeufs, selon une étude publiée en 20084. Le risque d’infarctus serait plus élevé chez les diabétiques qui consomment beaucoup d’oeufs.
PasseportSanté.net 2009 1. Gray J and Griffin B. Eggs and dietary cholesterol – dispelling the myth. British Nutrition Foundation Nutrition Bulletin. 2009. 34, 66-70 : www3.interscience.wiley.com. 2 Un oeuf moyen contiendrait environ 225 mg de cholestérol, soit 391 mg par 100 g.

Les pousses de brocoli, une protection contre l'asthme?
Le brocoli et d’autres crucifères pourraient protéger l’organisme contre les inflammations respiratoires responsables de l’asthme, de la rhinite allergique ou des maladies pulmonaires obstructives chroniques, suggère une étude californienne.
Les pousses de brocoli contiennent de fortes concentrations de sulforaphanes qui augmenteraient la production d’enzymes antioxydants dans les muqueuses nasales. Ces enzymes dits « de phase 2 » aideraient à combattre les agresseurs quotidiens que sont l’air pollué, le pollen, les vapeurs d’essence ou la fumée du tabac et qui provoquent l’inflammation chez les asthmatiques ou les personnes présentant une sensibilité respiratoire.
Le brocoli, comme toutes les plantes de la famille des crucifères (chou, chou-fleur, chou de Bruxelles, chou chinois, etc.), renferme des glucosinolates. Lorsque la plante est hachée ou broyée sous l’effet de la mastication, les glucosinolates sont transformés en sulforaphanes. Ces composés joueraient un rôle important dans l’activation d’enzymes de phase 2 qui permettraient d’éliminer les radicaux libres (ou cellules oxydantes) de l’organisme.
PasseportSanté.net Mars 2009 1. Riedl MA, Saxon A, et al. Oral sulforaphane increases Phase II antioxidant enzymes in the human upper airway, Clin Immunol. 2009 Mar;130(3):244-51.

Santé par les légumineuses
La consommation de légumineuses à grains (haricots, pois, lentilles et pois chiches) peut contribuer à lutter contre des maladies chroniques telles que les maladies cardiaques, l'obésité et le diabète et contribuer également au maintien d'une bonne santé.
La consommation de légumineuses à grains :
1 permet de réduire le taux de sucre dans le sang et la sensation de faim ;
2 permet un meilleur contrôle de la glycémie et de l'insulinémie, réduit la quantité d'aliments et de calories consommés et affine la taille et diminue la pression artérielle diastolique ;
3 permet d'augmenter l'apport en fibres diététiques, en acide folique, vitamine C, fer, zinc, potassium et protéines ;
4 permet de réduire le taux de cholestérol en circulation et l'indice de masse corporelle ;
5 a une activité prébiotique chez l'homme, réduit le nombre de bactéries délétères, et permet de renforcer ou améliorer le bon fonctionnement des intestins ;
? renforce les chances de succès de perte de poids en cas de régime hypocalorique et contribue à réduire le risque de maladies chroniques ;
Ainsi il est établi que la consommation de haricots en grains, pois, lentilles et pois chiches est bonne pour votre santé. A consommer au moins 2 fois par semaine
Passeportsanté Mars 2009 2ème colloque sur les légumineuses organisée par l'association Pulse à Toronto.

Stérols végétaux et mauvais cholestérol
Les phytostérols (stérols et stanols végétaux) sont bien connus pour leurs effets sur la diminution du taux de LDL-cholestérol (LDL-C) sanguin. La revue Journal of Nutrition, révèle que l'efficacité moyenne de l'effet d'abaissement du LDL-C obtenu peut être estimée à partir d'une relation dose-réponse des apports en phytostérols.
La réduction moyenne du LDL-cholestérol dans le sang à travers l'ensemble des études est de 9% avec une dose moyenne quotidienne de phytostérol de 2,15 g. Les réductions absolues ont été plus élevés chez les personnes ayant les taux de LDL-cholestérol les plus élevés Il est à noter qu'un plus grand effet a été observé avec des aliments solides que des aliments liquides, mais uniquement pour les hautes doses de phytostérols (> 2 g / j), ce qui suggère que cette constatation n'a que peu d'intérêt pratique pour des doses de phytostérol proches de la proposition actuelle d'un apport de 2 g par jour.
Le type de phytostérols, c'est-à-dire de stérols ou stanols, et le type de la nourriture (comportant des matières grasses ou non, des produits laitiers ou non) n'a pas eu d'influence sur la relation entre la dose et la réponse.
Les aliments enrichis en phytostérols et les suppléments sont les seuls moyens vraiment pratiques pour atteindre les apports suffisamment élevé nécessaires pour réduire le LDL cholestérol sanguin. Les produits actuellement sur le marché contiennent en général une dose quotidienne de phytostérols de 2 g environ pour une consommation de 1 à 3 portions par jour.
Demonty I, Ras RT, van der Knaap HC, Duchateau GS, Meijer L, Zock PL, Geleijnse JM, Trautwein EA. (2009) « Continuous dose-response relationship of the LDL-cholesterol-lowering effect of phytosterol intake. ». Journal of Nutrition 139(2):271-84

Que trouve-t-on dans les produits de la mer ? des vitamines, des minéraux :
- des vitamines du groupe B comme les vitamines B12 (qui participe à la synthèse des globules rouges et des protéines), B3 (ou PP) (qui joue un rôle dans la production de l'énergie), B6 (indispensable pour le métabolisme des acides aminés);
- de la vitamine D (qui participe à la fixation du calcium sur les os)
- de la vitamine E (qui joue un rôle antioxydant)
- et de nombreux minéraux tels que:
- l'iode qui provient en majorité des produits d'origine marine et participe à la synthèse des hormones thyroïdiennes
- le phosphore qui intervient dans les mécanismes de transport et de stockage de l'énergie
- le sélénium qui possède une activité anti-oxydante et dont les produits aquatiques sont une source majeure
- le fer, constituant de l'hémoglobine
- le magnésium qui intervient dans le fonctionnement musculaire et nerveux.
Les acides gras sont qualitativement très intéressants (une bonne répartition entre acides gras saturés et insaturés et source naturelle d'acides gras oméga 3 à "longue chaîne"(C > 20 EPA et DHA) que l'homme ne peut synthétiser. ).
; les protéines sont de qualité car environ 50% des acides aminés qui les composent sont des acides aminés essentiels.
Elles possèdent également une bonne digestibilité.
Les rôles physiologiques des acides gras oméga 3 (EPA et DHA) à l'origine de leurs bienfaits sont nombreux, on note notamment :
- un rôle structurel de constituant des membranes en particulier au niveau du cerveau et de la rétine,
- un rôle fonctionnel car ils sont les précurseurs de médiateurs chimiques ayant des rôles très importants pour la santé (par exemple dans le domaine de l'inflammation et de l'agrégation plaquettaire).
Un déficit en acides gras oméga 3 (associé ou non à un excès en acides gras oméga 6) favoriserait la survenue de maladies neuro- dégénératives (maladie d'Alzheimer) de dépression, de dégénérescence maculaire liée à l'âge...
Les omégas 3 pourraient jouer un rôle favorable dans la prévention de certains cancers. Un apport régulier en EPA et DHA par la consommation de produits aquatiques diminuerait le risque de maladies cardiovasculaires et de mort subite.
Source : Pôle AQUIMER

Vitamine D et troubles cognitifs
Une carence en vitamine D pourrait augmenter les risques de souffrir de troubles cognitifs en vieillissant, selon des chercheurs britanniques et américains1.
Ils ont comparé l’incidence des troubles cognitifs (de concentration, de mémoire et d’orientation dans le temps et l’espace) et les taux sanguins de vitamine D2 de 1 766 Anglais âgés de 65 ans et plus.
Selon leurs résultats, les sujets dont le taux de vitamine D était le plus bas (8,5 ng/ml) voyaient doubler leur risque d’être atteints de troubles cognitifs, comparés à ceux dont le taux était égal ou supérieur à 20 ng/ml, le taux limite avant de parler de carence.
D’après BBC News et e! Science News.
1. Llewellyn DJ, Langa K, Lang I. Serum 25-Hydroxyvitamin D Concentration and Cognitive Impairment. J Geriatr Psychiatry Neurol. 2008 Dec 10.
2. Nombre de nanogrammes de calciférol (vitamine D) par millilitre de sang – ng/ml. Un nanogramme équivaut à un milliardième de gramme

Une carence en vitamine D pourrait être à l'origine de douleurs dorsales qui s'estomperaient en prenant des suppléments de vitamine D.
De nombreuses études montrent en effet que les patients qui souffrent de douleurs dorsales ont souvent des niveaux de vitamine D insuffisants.
Une étude récente menée par des chercheurs américains a confirmé ce lien chez les seniors. Des chercheurs de l’Université du Delaware ont suivi 958 personnes âgées de plus de 65 ans à qui ils ont demandé s'ils souffraient de douleurs dorsales. En parallèle les chercheurs ont dosé le taux de vitamine D chez les volontaires.
Résultat : 83 % d'entre eux présentaient des taux de vitamine D inférieurs à la normale. Les auteurs ont donc décidé de donner à leurs cobayes des suppléments de vitamine D pour combler cette carence.
Après avoir rétablit le taux de vitamine D chez les volontaires, les chercheurs ont continué à les interroger sur leurs maux de dos. Résultat : 95 % des patients ont rapporté une amélioration de leurs symptômes.
Hicks GE, Shardell M, et al. Associations between vitamin D status and pain in older adults: the Invecchiare in Chianti study. J Am Geriatr Soc. 2008 May;56(5):785-91.
Al Faraj S, Al Mutairi K. Vitamin D deficiency and chronic low back pain in Saudi Arabia. Spine. 2003 Jan 15;28(2):177-

Les probiotiques interviennent sur les fonctions digestives et au-delà sur la microflore intestinale, ils auraient également une influence non négligeable sur l'axe intestin- cerveau.
Plusieurs études réalisées sur les animaux vont dans ce sens. Les tests ont été réalisés sur des animaux ayant consommé des levures probiotiques. Les résultats attestent d'effets positifs sur la digestion des bêtes et surtout sur leur psychisme comme l'a montré une étude menée sur des truies à un stade particulièrement sensible de leur cycle de production. Les chercheurs voient à travers ces études portant sur des animaux des pistes extrêmement encourageantes pour lutter contre l'anxiété chez les personnes atteintes par ce type de troubles.
Dans les modèles avancés, des facteurs psychologiques, tel le stress ou l'anxiété, ont une influence sur la physiologie intestinale, altérant ainsi l'habitat de la microflore. La microflore va à son tour avoir un impact sur la physiologie intestinale ainsi que sur les défenses immunitaires au niveau de la muqueuse digestive. Des perturbations de la microflore digestive peuvent influer sur le comportement. Ces données soulèvent l'hypothèse d'un rôle central de la microflore dans le cas de troubles gastro-intestinaux fonctionnels comme le syndrome de l'intestin irritable, pour lequel des perturbations de la flore vont non seulement induire des dysfonctionnements intestinaux, mais pourraient aussi contribuer aux troubles psychiatriques que l'on retrouve chez 60% des patients.
Par Charline CARDONA, Ingénieur en Alimentation et Santé, d'après PR Newswire

Equilibre acido- basique et absorption du calcium
Une alimentation trop acidifiante, comme celle des sociétés occidentales, rendrait le corps plus susceptible à diverses maladies et causerait notamment une déperdition des minéraux stockés dans les os.
Une alimentation riche en aliments alcalins, comme les fruits et les légumes, serait bénéfique pour la santé des os. D'après les chercheurs américains, le bicarbonate de potassium, que l'on retrouve entre autres dans les fruits et les légumes, favoriserait l'équilibre acido-basique. Cette substance chimique alcaline contrerait l'action acidifiante des aliments protéinés. Elle aurait donc pour effet d'atténuer la déminéralisation des os et aiderait à l'absorption du calcium.
Uneétude a mis en évidence qu'un régime fortement protéiné cause une excrétion accrue de calcium. Celle-ci a été atténuée chez les sujets qui prenaient du bicarbonate de potassium. Le bicarbonate aurait aussi eu pour effet d'améliorer l'absorption métabolique du calcium chez les sujets qui en consommaient.
(Par Charline CARDONA, Ingénieur en Alimentation et Santé, d'après Ceglia L, Harris SS, Abrams SA, et al. Potassium bicarbonate attenuates the urinary nitrogen excretion that accompanies an increase in dietary protein and may promote calcium absorption. J Clin Endocrinol Metab. Dec 2008.)

Ginkgo biloba
L’extrait de Ginkgo biloba pourrait ne pas être efficace pour prévenir ou freiner la démence associée au vieillissement, selon une récente étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (JAMA). Cependant, le délai entre les modifications initiales dans le cerveau et l’apparition des premiers signes cliniques de la démence est très long, si bien qu’il est toujours possible que le ginkgo ait des effets, positifs ou négatifs, sur une période de temps plus longue », écrivent les auteurs de l’étude dans leur conclusion.
Les chercheurs n’ont toutefois relevé aucun effet indésirable relié au ginkgo, notamment les risques de saignement que l’on associe souvent à l’usage de cette plante. D’autres essais d’envergure sur le ginkgo sont en cours. Dekosky ST, Williamson JD et al. Ginkgo biloba for Prevention of Dementia: A Randomized Controlled Trial. JAMA. 2008 Nov 19;300(19):2253-2262.

Le miel est connu pour ses vertus antibactériennes. Il pourrait, par exemple, accélérer le temps de cicatrisation d’une brûlure partielle de quatre jours, selon une analyse récente de plusieurs études1.
Le miel posséderait un enzyme introduit par les abeilles lors de sa production, le glucose oxydase. Cet enzyme transforme le sucre en peroxyde d’hydrogène, un antiseptique connu pour tuer les bactéries.
Cependant, la qualité des miels sur le marché n’est pas toujours bonne ( contaminé par des bactéries), il convent donc de rester prudent
1 .Jull AB, Rodgers A, Walker N. Honey as a topical treatment for wounds, Cochrane Database of Systematic Review, 2008 Oct 8;(4):CD005083

Capacité antioxydante des fruits
Valeur indiquant la capacité d’anti oxydation de quelques fruits:
Cassis 7960
Myrtille 6552
Mûre 5347
Framboise 4442
Fraise 3577
Groseille 3387
Pomme 3082
Orange 1819
Valeurs ORAC (oxygen radical absorbance capacity) en micro- mole TE/ 100g
Source : Alexandre Glouchkoff

Calcium et risque cardio vasculaire
Des corrélations entre les accidents vasculaires cérébraux et l'alimentation avaient déjà été signalées dans différentes études : le sel et l'hypertension ont ainsi été mis en cause. A l'inverse, le calcium, le magnésium et le potassium ont été jugés favorables à la tension artérielle.
Des apports augmentés de calcium, en particulier de calcium d'origine laitière, pourraient réduire de 30 % le risque d'accident vasculaire cérébral. L'information vient du Japon. Elle a été publiée dans la revue de l'association de cardiologie américaine (American Heart Association).
Stroke 2008, volume 39, n° 9, p. 2449-2456

Régime riche en gras et maladie d’Alzheimer
Une équipe de chercheurs de l'Université Laval a démontré que les principaux marqueurs neurologiques de la maladie d'Alzheimer sont exacerbés dans le cerveau de souris lorsque leur alimentation est riche en gras animal et pauvre en oméga-3. Les détails de cette étude – qui suggère que le régime alimentaire typique de la plupart des pays industrialisés favorise le développement de l'alzheimer – sont dévoilés dans la dernière édition en ligne de la revue Neurobiology of Aging.
Frédéric Calon et Carl Julien, les chercheurs Cyntia Tremblay, Alix Phivilay, Line Berthiaume, Vincent Émond et Pierre Julien ont pris part à cette étude. Université Laval

Oméga 3 et fœtus
On ne le sait pas assez, les femmes enceintes aujourd'hui ne consomment pas suffisamment d'Oméga-3 ! Et pourtant, de nombreuses études scientifiques viennent confirmer combien ces acides gras essentiels sont indispensables à l'équilibre alimentaire de la future maman mais aussi indispensables à la croissance et au bon développement du foetus, tout particulièrement à la formation de son système cérébral.
Source Saint Hubert 2008

Algues et santé Les algues sont une excellente source de fibres, de minéraux et de phytonutriments1. Elles sont sans danger pour la santé, encore qu'il faille faire attention à certaines variétés en raison de leur teneur élevée en sodium, en iode et en métaux lourds. D'une manière générale, les algues ont tout à fait leur place dans un régime équilibré. Nous vous conseillons de les saupoudrer sur le riz, les pommes de terre cuites au four et la salade, ou de les incorporer dans vos soupes, bouillons, fèves et plats mijotés.
Conseil Européen sur l’information de la santé 2008

L’ONQI (Overall Nutritional Quality Index )est calculé en fonction d’une trentaine de critères de qualité, tous reconnus par les plus récentes connaissances scientifiques en matière d’alimentation. Il tient aussi compte des différents guides alimentaires et lignes directrices gouvernementales en nutrition. Parmi les critères utilisés : la teneur de chaque aliment en fibres, en vitamines et minéraux, en gras (trans, saturés, insaturés, cholestérol), en antioxydants (flavonoïdes, caroténoïdes, etc.) et en protéines. Il tient également compte de la densité énergétique et de l’indice glycémique. l’indice ONQI permettrait de comparer tant les aliments de différentes catégories que ceux d’un même groupe alimentaire
Indice nutritionnel de certains aliments, selon l’ONQI2
Brocoli : 100
Orange : 100
Pomme : 96
Banane : 91
Avocat : 89 Saumon de l’Atlantique : 87
Amande : 82
Tilapia : 82
Lait 1 % : 81
Thon en conserve : 67
Riz blanc : 57
Eau minérale gazéifiée : 56
Pâtes alimentaires : 50
Yogourt à la vanille : 43
Jus d’orange : 39
Homard : 36
Jus de tomate : 32
Boeuf haché : 31
Pain blanc enrichi : 29
Beurre d’arachide : 23
Fromage suisse : 17
Boissons gazeuses diète : 15
Chocolat noir : 10
Hot dog : 5
Tarte aux pommes : 2
Boissons gazeuses : 1
1. Pour en savoir plus sur l’indice ONQI: http://www.griffinhealth.org/Research/ONQI.aspx [consulté le 25 septembre 2008].
2. Cette liste est tirée du site précédent, ainsi que d’un article paru dans l’édition de septembre 2008 du National Geographic (Vol. 214, No 3).

Fructose et obésité
Le fructose - un sucre que l’on retrouve naturellement dans les fruits et dans le miel – a fait une incursion spectaculaire dans notre alimentation, depuis les années 1980. Or, selon une étude américaine, le corps humain aurait tendance à transformer rapidement le fructose en graisses1. Plus rapidement, du moins, qu’un autre sucre : le glucose. les chercheurs ont pu suivre le processus métabolique des aliments à partir d’analyses de sang. Selon les résultats, quatre heures après le petit-déjeuner, les participants qui avaient ingéré du fructose avaient un taux de formation de graisses de 40 % supérieur à celui observé chez les participants qui avaient consommé uniquement du glucose. Les résultats des études semblent donner raison à certains observateurs qui jettent le blâme de l’épidémie d’obésité sur l’utilisation massive de sirop de maïs (dont le contenu en fructose est élevé) dans les aliments transformés. Les auteurs de l’étude apportent toutefois un bémol : on ne saurait attribuer l’épidémie d’obésité à un seul aliment.
Parks EJ, Skokan LE et al. Dietary sugars stimulate fatty acid synthesis in adults. J Nutr. 2008 Jun;138(6):1039-46.

Sinusite: le miel contre les superbactéries
les chercheurs ont démontré que certains miels étaient non seulement efficaces contre deux bactéries résistantes aux antibiotiques, mais qu’en plus ils pouvaient traverser la pellicule biologique qui les isole. Cette pellicule est formée par un regroupement de micro-organismes, protégeant la colonie de bactéries contre l’action des antibiotiques.
The Ottawa Citizen, Canadian Press et Canwest News Service

HDL et déclin cognitif vers 60 ans
Les personnes ayant un faible taux de HDLc (< 40 mg/dl) avaient 27 % de risque de déficit cognitif supplémentaire par rapport aux personnes ayant un taux supérieur à 60 mg/dl. Cinq ans plus tard, le lien entre les deux s'était renforcé et les personnes ayant un faible taux de HDLc avaient 53 % de risque supplémentaire de présenter un déficit cognitif.
Low HDL Cholesterol Is a Risk Factor for Deficit and Decline in Memory in Midlife" The Whitehall Study. Archana Singh-Manoux, David Gimeno, Mika Kivimaki, Eric Brunner, Michael G Marmot, Arteriosclerosis, Thrombosis and Vascular Biology: Journal of the American Heart Association, June 30, 2008

Plantes et inflammation
Des chercheurs ont mis en évidence un effet anti-inflammatoire du bêta-caryophyllène (E-BCP). Ce composé est présent dans de nombreuses plantes, aromatiques notamment, comme l'origan, mais aussi le basilic, le romarin, la cannelle ou le poivre noir. A travers notre alimentation, nous en consommons jusqu'à 200 mg par jour. L'E-BCP pourrait également avoir des effets bénéfiques contre l'ostéoporose et l'artériosclérose.
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/55233.htm
Dépêche idw, communiqué de presse de l'Université de Bonn - 23/06/2008

Les effets bénéfiques de la consommation de légumes prévalent sur les risques liés à la présence de nitrates
Le groupe scientifique sur les contaminants de la chaîne alimentaire (CONTAM) de l'EFSA (Autorité Européenne de Sécurité des Aliments) a évalué les risques et les bénéfices pour les consommateurs de la présence de nitrates dans les légumes et il est parvenu à la conclusion que les effets bénéfiques de la consommation de légumes et de fruits l'emportent sur le risque potentiel pour la santé humaine lié à l'exposition aux nitrates présents dans les légumes.
http://www.efsa.europa.eu:80/EFSA/efsa_locale-1178620753816_1178712852460.htm

Jus de fruits et médicaments
Les jus de pomme, pamplemousse et orange pourraient diminuer l’absorption de certains médicaments (1). Il existe une foule d’interactions possibles entre les médicaments et les aliments que nous consommons ; c’est notamment le cas des aliments riches en calcium qui peuvent interagir avec certains antibiotiques
(1) Western News (Université Western Ontario) et ScienceDaily.com

Vitamine D et maladies cardiaques
Des faibles taux de vitamine D circulant dans le sang représentent un facteur de risque accru pour les maladies cardiovasculaires ( développement de l'athérosclérose et de crise cardiaque et maladie coronarienne chez l'homme)
Harvard School of Public Health. « 25-Hydroxyvitamin D and Risk of Myocardial Infarction in Men ». Edward Giovannucci, MD, ScD; Yan Liu, MS; Bruce W. Hollis, MD, PhD; Eric B. Rimm, ScD. Arch Intern Med. 2008;168(11):1174-1180.

Oméga 3 et dépression Manger plus de poisson ou prendre des suppléments d’oméga3 pourrait réduire les symptômes de la dépression chez les personnes âgées.
L’un des deux acides gras oméga-3 d’origine marine, l’acide eicosapentaénoïque (AEP), a particulièrement retenu l’attention de la Dre Pascale Barberger-Gateau. « De forts taux d’AEP sont associés à une moindre fréquence des symptômes dépressifs « Barberger-Gateau P, Féart C et al, Plasma eicosapentaenoic acid is inversely associated with severity of depressive symptomatology in the elderly: data from the Bordeaux sample of the Three-City Study, Am J Clin Nutr, mai 2008, Vol. 87, no 5, 1156-62.

Maladie d’Alzeimer et antioxydants
Il n’existe actuellement aucun moyen de prévenir la maladie d’Alzheimer. Mais des chercheurs croient que certains nutriments pourraient jouer un rôle protecteur contre cette maladie. En particulier, les oméga-3 permettraient de limiter le développement de troubles comportementaux ; la vitamine A a besoin d’un allié précieux pour agir : les oméga 3. « Un régime déséquilibré en oméga-3 perturbe l’action de la vitamine A dans le cerveau, d’où l’importance d’avoir un apport suffisant en acides gras essentiels

Aubergine, courgette ...et la santé
La courgette diminue le risque cardiovasculaire et protège les yeux du vieillissement
Aubergine et courgette sont riches en fibres et nutriments

Gras trans et cancer du sein
Plus une femme consomme de gras trans, plus elle risque d’être atteinte d’un cancer du sein, selon des chercheurs de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM)(1), en France.
Par ailleurs, la consommation de fruits, de légumes et de céréales riches en phytoestrogènes naturels permettrait d’augmenter le taux de survie des femmes atteintes d’un cancer du sein, selon une étude américaine(2).
De plus, les lignanes auraient le même effet protecteur contre le cancer du sein que les isoflavones de soya, d’après les résultats d’une étude française publiée en 2007(3).
Les graines de lin (mais pas leur huile) sont, de loin, la meilleure source alimentaire de lignanes : elles en contiennent environ 86 mg par portion de 30 g. On en trouve aussi des quantités appréciables dans les pains de grains entiers, les pêches, les fraises, les oranges, la courge, le brocoli, entre autres.
1. Chajès V, Thiébaut AC, et al. Association between Serum trans-Monounsaturated Fatty Acids and Breast Cancer Risk in the E3N-EPIC StudyAm J Epidemiol. 2008 Apr 4
2. McCann SE. Dietary lignan intakes and survival in women with breast cancer in the Western New York Exposures and Breast Cancer (WEB) Study. Présentation au congrès annuel de l’American Association for Cancer Research, États-Unis, 2008.
3. Voir notre nouvelle Découvrez les lignanes bénéfiques contre le cancer du sein.

Gras trans: aussi néfastes qu'ils soient de source animale ou végétale
À quantité égale, les gras trans présents dans le lait et la viande des ruminants sont aussi néfastes que les gras trans industriels, soutiennent des chercheurs de l’Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF) de l’Université Laval : hausse du « mauvais » cholestérol (LDL) et une baisse du bon « cholestérol » (HDL).
Par contre, il est impossible de consommer quotidiennement une quantité équivalente de gras trans de source animale et industrielle, explique Benoit Lamarche, directeur de l’INAF et l’un des auteurs de l’étude.
La proportion de gras trans est de 5 % dans les aliments de source animale comparativement à 60 % dans les gras végétaux hydrogénés par procédé industriel.
1.Motard-Bélanger A, Charest A, et al. Study of the effect of trans fatty acids from ruminants on blood lipids and other risk factors for cardiovascular disease, Am J Clin Nutr 2008;87:593–9.

Fruits et légumes et pesticides
Une étude montre en 2006 que56,6% ne contenaient pas de résidus de pesticides, 38,4% étaient sous la LMR et enfin 6% dépassaient la limite maximale de résidus.
6,3% des légumes étaient non conforme à la législation, notamment les poivrons, les piments, les aubergines et les lentilles, contre 5,5% des fruits, surtout les fraises, les mandarines et les poires.

Méthyl-mercure dans le poisson Liste des poissons prédateurs dont le ministère de l’agriculture conseille de limiter la consommation :
Poissons pour lesquels il est recommandé que les femmes enceintes et allaitantes ne consomment pas plus de 150 g de chair par semaine et les jeunes enfants pas plus de 60 g de chair par semaine :
Lotte Loup de mer Bonite Anguille et civelle Empereur Grenadier de roche Flétan Cardine Rouget-barbet Brochet Palomette Capelan de Mediterranée Raie et pocheteau Dorade-sébaste et rascasse du nord Voilier de l’Atlantique Sabre Dorade rose, dorade rouge et pageot Toutes espèces de requins Requin (darne), saumonette et roussette (état pelé) Escolier noir et escolier Rouvet Esturgeon Thon, listao et thonine
Poissons qu’il est recommandé aux femmes enceintes, allaitantes et aux jeunes enfants de ne pas consommer :
Espadon Marlin Siki

Coenzyme Q10 et statines utilisées contre l'excès de cholestérol
La prise de coenzyme Q10 (CoQ10)réduirait de 40% l'intensité des douleurs musculaires ressenties par certains patients sous statines.
Stroke. 2007 ;38:2652-2657 ; Drug Safety 2007 ; 30 (8) ; Am J Cardiol 2007 ;99 :1409-1412

Oeuf chez les diabétiques
Consommer sept oeufs et plus par semaine doublerait le risque de décès chez les diabétiques, comparativement à ceux qui n’en mangent pas plus d’un par semaine, selon des chercheurs américains.
Le risque d’infarctus serait également plus élevé chez les diabétiques 2 grands consommateurs d’oeufs. Et même à partir d’un oeuf par semaine, les risques de décès et d’infarctus augmentent pour les personnes atteintes de diabète.
Le cholestérol alimentaire des oeufs pourrait causer un profil lipidique sanguin plus néfaste chez les diabétiques, contribuant ainsi à l’athérosclérose
Djoussé L, Michael Gaziano J. Egg consumption in relation to cardiovascular disease and mortality: the Physicians’ Health Study, Am J Clin Nutr 2008;87: 964–9.
Eckel RH., Egg consumption in relation to cardiovascular disease and mortality: the story gets more complex, Am J Clin Nutr. 2008 Apr;87(4):799-800.

Acides gras trans et maladies cardiovasculaires.
Les effets des acides gras trans (AGT) d'origine naturelle (lait, beurre et produits laitiers) et ceux d’origine industrielle (huiles végétales partiellement hydrogénées) sur les marqueurs du risque de maladies cardiovasculaires ont été étudiés et sont différents.
La consommation de ces AGT industriels entraîne en effet une diminution du niveau de « bon cholestérol » (HDL-C) et conduisent à l'augmentation du niveau de « mauvais cholestérol » (LDL-C), élevant ainsi sensiblement le risque de maladies cardiovasculaires (MCV). L'étude TRANSFACT montre que les AGT naturels provenant du lait de ruminants n'ont pas le même impact négatif.
TRANSFACT Study, American Journal of Clinical Nutrition, vol 87, Number 3, Mach 2008, pp 558-566

Fibres et santé
Pruneaux, abricots secs, amandes, céréales au son ou encore le pain complet apportent les fibres qui contribuent à prévenir les problèmes de transit intestinal, à améliorer le contrôle de la glycémie des personnes diabétiques (les fibres solubles ralentiraient la digestion et l'absorption des hydrates de carbone réduisant ainsi l'augmentation de la glycémie consécutive à un repas, tout comme la sécrétion d'insuline ; une action qui peut aider les personnes diabétiques à améliorer le contrôle de leur glycémie.). Les fibres contribuent également à diminuer le taux de cholestérol ; enfin, elles ont également un effet rassasiant
AFFSA 2008

Pouvoir anti oxydant des aliments
Le phénomène d’oxydation accélère le processus de vieillissement de l’organisme. Il serait également responsable d’une augmentation du risque cardio-vasculaire en provoquant une oxydation du « mauvais » cholestérol LDL. En effet, selon la théorie oxydative des maladies cardiovasculaires, les plaques d’athérome qui finissent par boucher les artères et provoquer des accidents cardiovasculaires ont pour point de départ l’oxydation par les radicaux libres du cholestérol LDL.
L’indice ORAC permet de mesurer la capacité d’absorption des radicaux libres d’un aliment
Aliment et teneur antioxydante par portion (mmol d’électrons ou d’atomes d’hydrogène donnés/100 g /portion):
Mûres 5,746
Noix de Grenoble 3,721
Fraises 3,584
Artichauts préparés 3,559
Canneberge 3,125
Café 2,959
Framboises 2,870
Noix de pécans 2,741
Myrtilles 2,680
Clous de girofle en poudre 2,637
Jus de raisin 2,557
Chocolat à cuisiner 2,516
Jus de canneberge 2,474
Cerises 2,205
Vin rouge 2,199
Jus d’ananas 1,859
Pruneaux 1,715
Chocolat noir sans sucre 1,675
Chou rouge cuit 1,614
Jus d’orange 1,510
Ananas 1,276
Orange 1,261

Chocolat et pouvoir antioxydant Les chocolats les plus pauvres en lipides ( et donc en particulier en beurre de cacao) sont ceux qui possèdent le meilleur pouvoir antioxydant. En effet, le pouvoir antioxydant du chocolat dépend essentiellement de sa teneur en composés de cacao solides non lipidiques ; viennent ainsi dans l’ordre la poudre de cacao, le chocolat de ménage, le chocolat noir, le chocolat au lait. Le pouvoir antioxydant ( teneur en flavonoïdes) dépend également du procédé de fabrication du chocolat : fermentation pour supprimer l’amertume des fèves , séchage pour la saveur, torréfaction ( temps et température, alcalinisation, concassage ( lissage des textures et saveur).
La Nutrition 2008

Chocolat et santé:
Le côté positif: ce qui se dit....
Pouvoir antioxydant du cacao ( lutte contre les radicaux libres) et influence sur la dilatation des artères(1) par action sur la synthèse d'oxyde nirique
Propriétés anti-inflammatoires (2) et anti-agrégantes (3), capacité à fluidifier le sang et effets possibles pour stimuler le système immunitaire (4).
Propriétés contre le diabète (5)
1. Fisher ND, Hughes M, Gerhard-Herman M, Hollenberg NK. Flavanol-rich cocoa induces nitric-oxide-dependent vasodilation in healthy humans. J Hypertens. 2003 Dec;21(12):2281-6.
2. Selmi C, Mao TK, Keen CL, Schmitz HH, Eric Gershwin M. The anti-inflammatory properties of cocoa flavanols. J Cardiovasc Pharmacol. 2006;47 Suppl 2:S163-71; discussion S172-6. Review.
3. Hermann F, Spieker LE, Ruschitzka F, Sudano I, Hermann M, Binggeli C, Luscher TF, Riesen W, Noll G, Corti R. Dark chocolate improves endothelial and platelet function. Heart. 2006 Jan;92(1):119-20.
4. Kenny TP, Keen CL, Schmitz HH, Gershwin ME. Immune effects of cocoa procyanidin oligomers on peripheral blood mononuclear cells. Exp Biol Med (Maywood). 2007 Feb;232(2):293-300
5. Tomaru M, Takano H, Osakabe N, Yasuda A, Inoue KI, Yanagisawa R, Ohwatari T, Uematsu H. Dietary supplementation with cacao liquor proanthocyanidins prevents elevation of blood glucose levels in diabetic obese mice. Nutrition. 2007 Mar 10

Le côté négatif: ce qui se dit ....
Le chocolat pourrait être responsable l’apparition de calculs rénaux en raison de la présence d’acide oxalique;
Par ailleurs, 2 études ont montré que les amateurs de chocolat courent un risque de cancers mammaire et colorectal plus élevé ;
une étude canadienne a mis en cause le chocolat dans le risque de cancer de l’estomac; des chercheurs néerlandais ont relevé une association entre la consommation régulière de chocolat et le risque de colite ulcérative chronique, une maladie inflammatoire de l’intestin. Coupable possible : l’acide stéarique, un acide gras saturé majoritaire (35 %) dans le beurre de cacao.

Le bon équilibre oméga-3 / oméga-6
Ces acides gras poly-insaturés constituent les précurseurs des deux familles d'acides gras essentiels, l'acide linonéïque pour la série des oméga-6 et l'acide alpha-linolénique pour celle des oméga-3, indispensables à l'intégrité des membranes cellulaires et au maintien de nombreuses fonctions biochimiques, cellulaires et physiologiques
La consommation en oméga-6 s'est-elle accrue globalement de 250 % entre 1960 et 2000 en France, alors que celle des oméga-3 a diminué de 40 % environ. Le rapport oméga-6 / oméga-3 a ainsi quadruplé en 40 ans avec des apports en oméga-6 doubles de ceux recommandés et en oméga-3 deux fois inférieurs aux recommandations. (consommation accrue d'huiles végétales riches en acide linoleïque (huiles de tournesol, de maïs) et modifications de l'alimentation animale (nourriture à base de maïs et de soja au lieu d'herbe).
L'excès d'omega-6 pose de vrais problèmes pour la santé : ? les propriétés antiathérogènes de l'acide linoleïque sont remises en question ; ? la consommation excessive d'acide linoleïque, favorise le développement du tissu adipeux dès la prime enfance et contribue également à l'augmentation de la prévalence du surpoids et de l'obésité ;
? l'excès d'acide linoleïque accroit les maladies inflammatoires et auto-immunes, la démence et le déclin cognitif, ainsi que de certains cancers
Equilibre et rapport oméga-6 / oméga-3 Pour pouvoir être utilisés par l'organisme, les acides gras oméga 6 et oméga 3 entrent « en compétition » car ils sont métabolisés par un même type enzyme. Il est donc très important qu'ils soient présents au cours du repas ou de la journée alimentaire de façon équilibrée. Le rapport entre les oméga-6 et oméga-3 doit être inférieur à 5 pour 1, idéalement plutôt inférieur à 4.
Nous sommes actuellement encore bien loin du compte, puisque le rapport entre les deux types d'acides gras essentiels est plutôt proche de 15 dans notre alimentation : nous consommons donc beaucoup trop d'omega-6 et pas assez d'oméga-3
Moins d'omega-6 : où les trouver ?
les huiles de tournesol ou de maïs ,les viandes, les oeufs et les produits laitiers Plus d'omega-3 : où les trouver ?
l'huile de colza (1 à 1,5 gramme par cuillère à soupe) , les noix (6 à 7 noix en fournissent 2 grammes, graines de lin,
Il faudrait en consommer au moins 2 grammes par jour, mais certains spécialistes pensent que 3 à 4 grammes peuvent s'avérer nécessaires en fonction du poids et de l'activité physique.
Les huiles de noix et de soja sont riches en a-linolénique, mais elles renferment trop d'oméga-6, leur consommation devra donc rester occasionnelle.
Le complément de l'huile de colza est l'huile d'olive, pauvre en Oméga 3 mais aussi très pauvre en Oméga 6 et très riche en certains polyphénols. Il faut donc privilégier l'huile de colza et l'huile d'olive
Deux à trois portions de poisson gras par semaine.
Attention, la congélation diminue un peu les teneurs en oméga 3 alors que la conserve (maquereau, sardine) la préserve entièrement.
Et les margarines ?
très rares sont les margarines qui peuvent être recommandées (Saint-Hubert Oméga 3, Primevère cuisine).
Alexandre Glouchkoff, Diététicien - Nutritionniste

Stérols végétaux et santé
On sait que la consommation de stérols et de stanols végétaux contribue à réduire le cholestérol sanguin en toute sécurité (la consommation de 2 g par jour de stérols est associée à une baisse du cholestérol de l'ordre de 10%) dans le cadre d'un régime alimentaire sain.
Cependant, des doses élevées peuvent également réduire les niveaux de carotenoïdes dans le sang, sources de vitamine A qui contribue à réduire le risque de certains troubles de santé chroniques, y compris certaines formes de cancer.
Même s'll semble y avoir peu de surconsommation de ces produits dans l'UE, une étude va être réalisée par l’EFSA ; une consommation suffisante de fruits et légumes chaque jour doit aussi assurer des niveaux corrects de caroténoïdes sanguins.
Autorité Européenne de Sécurité des Aliments - 04 mars 2008

Baies et maladies du coeur
Une consommation régulière et modérée de baies aurait un effet protecteur sur le coeur, selon une étude finlandaise. Les polyphénols présents en grande quantité dans les myrtilles, fraises ou cassis agiraient favorablement sur le cholestérol et la pression sanguine, deux facteurs de risque des maladies cardio- vasculaires.
On note :
- Une augmentation de 5% du bon cholestérol HDL avec taux de triglycérides et cholestérol inchangé
- Une réduction de la pression sanguine de 7mmHg en moyenne
- Une réduction de l’activation des plaquettes ( associé à la coagulation et au risque cardiaque
Erlund I, Koli R, et al. Favorable effects of berry consumption on platelet function, blood pressure, and HDL cholesterol, Am J Clin Nutr, 2008 Feb;87(2):323-31.

Santé de l’œil
Une étude montre que les femmes qui avaient un régime riche en vitamine E(provenant des aliments ou des compléments alimentaires) , en lutéine et en zéaxanthine ont conservé plus longtemps la transparence de leur cristallin et ont donc amoindrit le risque de développer une cataracte.
Ces nutriments sont également protecteurs de la DMLA.
Ce travail complète les conclusions du même auteur [2] qui en 2005, avait montré qu'un régime riche en fruits et, avait un certain effet protecteur contre la cataracte : sa fréquence était abaissée de 10-15 %
Les sources alimentaires principales de lutéine et de zéaxanthine sont : les épinards, le chou vert, les brocolis, le maïs jaune, les pois verts, le poivron rouge, le kaki...
1. « Dietary carotenoids, vitamins C and e, and risk of cataract in women : a prospective study », William G Christen, Simin Liu, Robert J Glynn, J Michael Gaziano, Julie E Buring, Arch Ophthalmol. 2008 Jan ;126 (1):102-9 18195226 (P,S,E,B).
2. « Fruit and vegetable intake and the risk of cataract in women », William G Christen, Simin Liu, Debra A Schaumberg, Julie E Buring, Am J Clin Nutr. 2005 Jun ;81:1417-22 15941896 (P,S,E,B) .

Le curcuma pourrait protéger le cœur de l’infarctus.
La curcumine, principe actif qui donne au curcuma sa couleur jaune est un puissant antioxydant aux multiples bénéfices pour la santé : les chercheurs ont déjà montré son potentiel anti-cholestérol et anti-cancer. La curcumine permettrait également de diminuer le risque d’infarctus, du moins chez les rongeurs.
La curcumine a permis lors d’études (1) de réduire l’hypertrophie du cœur, diminuant ainsi le risque d’infarctus.
Dans une autre étude japonaise, les chercheurs ont administré de la curcumine à des rats prédisposés au infarctus (2). Là encore les chercheurs ont constaté une amélioration de leur santé cardiovasculaire.
(1) Hong-Liang Li, C. Liu, G. de Couto, M. Ouzounian, M. Sun, A.-B. Wang, Y. Huang, C.-W. He, Y. Shi, X. Chen, M.P. Nghiem, Y. Liu, M. Chen, F. Dawood, M. Fukuoka, Y. Maekawa, L. Zhang, A. Leask, A.K. Ghosh, L.A. Kirshenbaum, P.P. Liu"Curcumin prevents and reverses murine cardiac hypertrophy" Journal of Clinical Investigation Available online, Free Access, doi: 10.1172/JCI32865 (2) T. Morimoto, Y. Sunagawa, T. Kawamura, T. Takaya, H. Wada, A. Nagasawa, M. Komeda, M. Fujita, A. Shimatsu, T. Kita, K. Hasegawa "The dietary compound curcumin inhibits p300 histone acetyltransferase activity and prevents heart failure in rats" Journal of Clinical Investigation Available online, Free Access, doi: 10.1172/JCI33160

Le pamplemousse et ses effets sur les médicaments.
Une substance présente dans le pamplemousse diminue le taux d’une enzyme de la famille des cytochromes dans les parois de l’intestin grêle, qui joue un rôle important dans l’assimilation des médicaments par l’organisme.
Par voie de conséquence, les médicaments peuvent se retrouver en plus grande quantité que prévu dans le sang, avec un risque de surdose et d’effets indésirables. Cet « effet pamplemousse » a été observé sur plus de 30 médicaments largement prescrits comme des antihypertenseurs ou des hypocholestérolémiants (statines)
Lown K. S. : Grapefruit juice increases felodipine oral availability in humans by decreasing intestinal CYP3A protein expression. J Clin Invest. 1997 May 15 ; 99(10) : 2545-53.

Le brocoli est le légume anti-cancer par excellence ;
Une récente étude sur des rats montre que les isothiocyanates qu’il contient réduiraient le risque de cancer de la vessie en agissant directement sur la formation de tumeurs.
Cet effet est attribué à un composé propre à cette famille d'aliments, le sulforaphane, qui fait partie des isothiocyanates. Le sulforaphane se forme sous l'action d'une enzyme, la myrosinase, lorsque l'on coupe, croque ou mâche le chou. On sait que le sulforaphane active certaines enzymes de détoxication (enzymes de phase 2), qui aident l'organisme à se débarrasser de certains composés cancérigènes en les neutralisant ou en les rendant plus solubles.
Par ailleurs, des études épidémiologiques ont montré qu’un régime riche en isothiocyanates est inversement associé au risque de cancer de la vessie chez l’homme » ( professeur Zhang. )
Les autres légumes riches en isothiocyanates sont le chou de Bruxelles, le chou vert, le chou .
American Association for Cancer Research, March 2008, 267-646-0557
Kim HJ et al. J Allergy Clin Immunol mars 2008

Magnésium et calculs biliaires
Avoir une alimentation riche en magnésium réduirait de 33% le risque de calculs biliaires.
Le magnésium permet entre autre de réduire le surplus de cholestérol. Lorsque les apports en magnésium sont insuffisants, le cholestérol en excès va cristalliser pour former des calculs.
Cette étude a été réalisée sur plus de 42 000 hommes âgés de 40 à 75 ans. Au cours des 16 années de suivi, 2 195 hommes ont développé des calculs biliaires
Les chercheurs ont ainsi calculé que ceux qui consommaient le plus de magnésium dans le cadre de leur alimentation voyaient leur risque de calcul biliaire diminuer de 33 % par rapports aux hommes qui en consommaient le moins.
Dr Chung-Jyi Tsai, « Magnesium intake may cut risk of gallstone », American Jounral of Gastroenterology, February 2008

Aliments et cancers:
Risque « convaincant » de développer un cancer pour :
- l'alcool ( cancers des voies aéro-digestives supérieures (Vads : cancers de la bouche, pharynx, larynx, oesophage), du sein et colorectal (chez l'homme surtout).
- la viande rouge et de la charcuterie accroît le risque de cancer colorectal.
- Les suppléments de bêta-carotènes amplifient le risque de cancer du poumon.
Protection « probable » pour :
- les fruits et légumes (hors féculents et le risque de cancers des Vads, de l'estomac et du poumon.
- les aliments riches en caroténoïdes (fruits et légumes orange, rouges ou jaunes) et les cancers Vads , du poumon.
- les aliments contenant de la vitamine C, ou du bêta-carotène (cassis, poivron, kiwi, brocoli, orange, laitue) et le cancer de l'oesophage. Les alliums (poireau, oignon) éviteraient le cancer de l'estomac. L'ail, les fibres et le lait prémuniraient du cancer colorectal.
- les aliments riches en acide folique (petits pois, lentilles, épinards, cresson) et le cancer du pancréas.
- la tomate (riche en lycopène) ainsi que les aliments contenant du sélénium (poissons gras, fruits de mer, abats) et le de la prostate.
Il y a intérêt également à « être aussi mince que possible avec un indice de masse corporel compris entre 21 et 23. En effet, les personnes en surpoids ont plus de risques de développer un cancer de l'oesophage, du pancréas, colorectal, du sein (après la ménopause), de l'endomètre, du rein et probablement de la vésicule biliaire.
Le tissus graisseux abdominal augmente les risques de développer un cancer colorectal et probablement un cancer du pancréas, du sein (après la ménopause) et de l'endomètre.
C. De Goursac - Actualités IMAAGE du 28 février 2008) d’après une étude statistique sur 7000 études jugées pertinentes

Diabète et alimentation à faible indice glycémique
En raison des réductions conséquentes de la glycémie postprandiale et du taux de protéine C-réactive (CRP)( un important indicateur de risque de maladie cardiovasculaire), un régime alimentaire à faible Indice Glycémique (IG) peut être préféré pour une meilleure gestion globale de l'alimentation des diabétiques de type II.
Numéro du 7 janvier 2008 de la revue The American Journal of Clinical Nutrition.

Poisson et performances cognitives
10 g de poisson ou produit dérivé par jour, il a de meilleurs résultats aux tests cognitifs ! Et avec 75 g par jour, il atteint le maximum de bénéfice.
(étude des performances intellectuelles de 2000 septuagénaires norvégiens)
American Journal of clinical Nutrition 2007, n°86, pages 1470-78

Nitrates et santé
Les nitrates se transforment, sous l'action de certains micro-organismes, en nitrites qui peuvent, à leur tour, donner naissance à des nitrosamines, composés potentiellement cancérigènes.
Autre rôle :
Des chercheurs ont montré que les nitrates permettaient une diminution de la pression sanguine dans l'heure qui suit la prise d’aliment (jus de betteraves riche en nitrate), avec un pic après 3-4 heures. L'agrégation des plaquettes sanguines – qui induit la formation de caillots pouvant être à l'origine d'un accident cardiovasculaire - est également réduite suite à l'ingestion du jus riche en nitrates.
L'expérience montre que cet effet est dû à la formation de nitrite à partir des nitrates, opération qui s'effectue à partir des bactéries présentes sur la langue dans la salive
Webb AJ et al. Hypertension, 4 février 2008

Soupe
La soupe présente des effets bénéfiques sur les sensations de rassasiement et de satiété, permettant de mieux contrôler la prise alimentaire et donc le contrôle de poids.
Les relevés de consommation de l'étude SU.VI.MAX ont mis en évidence la corrélation inverse entre la consommation de soupe et l’indice de masse corporelle :
? La fréquence d'IMC supérieure à 27 était plus importante chez les non- consomrnateurs et les consommateurs occasionnels de soupe.
? La fréquence d'IMC inférieure à 23 était plus importante chez les gros consommateurs de soupe.
Dossier scientifique du Syndicat National des Fabricants de Bouillons et Potages - SNFBP

Le kiwi
Non acidifiant, il est source de vitamines et minéraux, il contient notamment des vitamines C et K.
Ses antioxydants réduiraient les dommages causés à l’ADN, l’une des causes possibles de cancer.
Il contribue à une diminution de l’agrégation plaquettaire ainsi qu’à une diminution des triglycérides sanguins
Passeport santé janv 2008

Des suppléments d’huile de poisson, combien ? Autour d’un gramme par jour, avec un ratio EPA :DHA de l’ordre de 3 pour 2 ; c’est ce que prend le Danois Jørn Dyerberg : le « père des oméga3 «après ses études sur le mode de vie des Inuits.
. Les oméga-3 protègent le cœur , les vaisseaux des thromboses ; on sait qu’ils sont anti-inflammatoires, qu’ils régulent le rythme cardiaque, et on manque encore de connaissance dans d’autres domaines. Pas d’association entre les oméga-3 et les AVC hémorragiques.
Les femmes enceintes et qui allaitent, les nouveaux-nés, les personnes à risque cardiovasculaire, les personnes à risque de déclin cognitif tirent bénéfice des oméga « . Dans l’étude Framingham, les personnes qui consomment plus de 180 mg de DHA par jour voient leur risque de démence diminuer de 50%. Plusieurs études récentes montrent que la santé mentale s’améliore avec une consommation accrue d’EPA, que les personnes dont le niveau d’oméga-3 dans le plasma est le plus élevé sont celles qui connaissent le déclin cognitif le plus faible sur trois ans ou encore que la fréquence de la consommation de poisson chez la personne âgée est associée aux meilleurs scores de performance cognitive.
Jorn Dyerberg pour La Nutrition décembre 2007

Régime paléolithique ou régime préhistorique
Existe-t-il mieux que le régime méditerranéen contre le diabète et les maladies cardiovasculaires ?
Etude sur 29 patients souffrant de maladie cardiovasculaire avec en plus une intolérance au glucose ou un diabète de type-2. Quatorze d’entre eux ont suivi un régime de type paléolithique ou préhistorique à base de viande maigre, poisson, fruits, légumes, tubercules, œufs et noix ; les autres ont suivi un régime de type méditerranéen que les cardiologues considèrent comme une référence dans ce type de maladies. Ils ont consommé des céréales complètes, des laitages maigres, des légumes, des fruits, du poisson, des huiles et de la margarine.
Conclusion ?
Un diabétique ou un pré-diabétique mangeant moins de pain, de céréales du petit déjeuner, de laitages et se concentrant sur les fruits et légumes, le poisson, la viande verra sa tolérance au glucose s’améliorer. Même les régimes pauvres en glucides ne font pas aussi bien ; certes avec ces régimes, le niveau de glucose sanguin qui suit un repas diminue, mais lorsqu’on pratique un test de tolérance au glucose on ne voit aucune amélioration.
Staffan Lindeberg pour La Nutrition janvier 2008

Système immunitaire et alimentation
Facteurs de risque
? La malnutrition. Une alimentation mal équilibrée en quantité ou en qualité est la plus importante cause de déficit immunitaire et rend vulnérable à plusieurs maladies infectieuses.
? Le vieillissement
? La sédentarité, et à l’inverse, le surentraînement.
? Le manque de sommeil.
? Le stress. En situation de stress, les glandes surrénales sécrètent du cortisol et le système sympathique, de la noradrénaline – deux substances qui affaiblissent le système immunitaire.
? L’exposition aux toxines
? L’exposition aux polluants atmosphériques extérieurs ainsi qu’à ceux qui se propagent à l'intérieur des habitations (moisissures, bactéries, tabac et gaz de combustion).
? Vraisemblablement l’obésité
? Habitudes alimentaires qui pourraient déprimer l’immunité:
- La consommation régulière d’aliments pauvres en vitamines et en minéraux.
- L’abus d’aliments riches en sucre (il semble que 50 g de sucre par jour soit un maximum raisonnable, et cela inclut le sucre provenant des fruits1).
- La consommation d’aliments qui provoquent des allergies.
- L’abus d’aliments riches en gras saturés.
- L’abus considérable d’alcool (on ne connaît pas l’effet d’une consommation modérée).
Habitudes alimentaires qui seraient favorables à l’immunité - L’apport adéquat en calories et en protéines.
- Cinq à huit verres d’eau par jour.
- La consommation suffisante de fruits et de légumes le plus frais possible, de grains entiers, de légumineuses et de bons gras.
Fait intéressant, les résultats d’études épidémiologiques et cliniques indiquent que la consommation régulière d’alliacés (ail, oignon, poireau, échalote, ciboulette) permet de réduire les infections et l’incidence de différents types de cancer.

Les femmes enceintes devraient complètement éviter la caféine
les chercheurs ont observé que le risque de fausse couche double avec une consommation de 200 mg ou plus par jour ( étude sur 1063 femmes)
La Presse Canadienne Janvier 2008

L’acidité des aliments conduit à l’érosion dentaire
Solutions ? : limiter la consommation de ces aliments, ne pas se brosser les dents peu de temps avant leur consommation, ne pas consommer ces aliments juste avant de se coucher, mâcher des gommes pour saliver afin d’éliminer l’acidité.

Chou chinois
Le chou chinois fait partie des crucifères, une famille botanique qui contribuerait à nous protéger des cancers, particulièrement ceux du poumon et de l’appareil digestif.
Il contient du calcium bio- disponible (84 mg par portion de 125 ml) , c’est-à-dire que l’organisme peut bien l’absorber et l’utiliser.
Différents composés actifs du chou chinois joueraient un rôle dans l’effet préventif contre le cancer :
glucosinolates et antioxydants (Le chou chinois contient des quantités considérables de caroténoïdes, particulièrement sous forme de bêta- carotène
Précautions :
Le syndrome de l’intestin irritable et L’interaction entre les crucifères et certains médicaments (certains analgésiques)
Bazzano LA, Serdula MK, Liu S. Dietary intake of fruits and vegetables and risk of cardiovascular disease. Curr Atheroscler Rep 2003 November;5(6):492-9. Lampe JW. Health effects of vegetables and fruit: assessing mechanisms of action in human experimental studies. Am J Clin Nutr 1999 September;70(3 Suppl):475S-90S.

Les soupes disponibles dans les magasins :
Très intéressantes pour les légumes avec les vitamines, les minéraux et les fibres qu’ils contiennent. En particulier, une alimentation riche en fibres permet de réduire les risques d’athérosclérose et d’hypercholestérolémie.
Attention cependant au sel que les soupes contiennent (Hypertension, ostéoporose, cancer… ) :L’Afssa recommande de ne pas consommer plus de 7 à 8 g de sel par jour. Autres éléments indésirables : L’amidon modifié de blé ou de maïs qui augmente l’indice glycémique ,le glutamate (additif alimentaire est en fait un acide aminé utilisé comme exhausteur de goût), enfin le gluten , source d’allergie très commune et le sucre.
La nutrition.fr ( janvier 2008)

La noix
Bien équilibrées en oméga-3 et oméga-6, riches en fibres et en antioxydants, les noix de Grenoble -ou leur huile- méritent d’être consommées au quotidien. A retenir : manger 3 à 5 noix par jour
Elles préviennent les maladies coronariennes, elles améliorent l’élasticité des vaisseaux sanguins
Ros E. : “A walnut diet improves endothelial function in hypercholesterolemic subjects: a randomized crossover trial”. Circulation 2004 April 6;109(13):1609-14. Singh I,Turner AH, Sinclair AJ, Li D, Hawley JA. Effects of gamma-tocopherol supplementation on thrombotic risk factors. Asia Pac J Clin Nutr. 2007;16(3):422-8.

Régime alimentaire riche en potassium : Prévenir et réduire l'hypertension artérielle; prévenir les calculs rénaux et les accidents vasculaires cérébraux Apport nécessaire pour un adulte : 4 700 mg/ jour
Food and Nutrition Board, Institute of Medicine le potassium :
- agit en étroite collaboration avec le sodium pour maintenir l'équilibre acido-basique du corps et celui des fluides. Il contrôle le taux de fluides et le pH à l'intérieur des cellules, tandis que le sodium fait la même chose à l'extérieur des cellules;
- est essentiel à la transmission des impulsions nerveuses;
- est essentiel à la contraction musculaire, y compris celle du muscle cardiaque;
- participe au bon fonctionnement des reins et des glandes surrénales;
- contribue à de nombreuses réactions enzymatiques, à la synthèse des protéines et au métabolisme des glucides, entre autres choses.
Attention :
Il est fortement recommandé de consulter son médecin avant de prendre un supplément de potassium autre que des multivitamines, notamment en cas de :
- déshydratation chronique;
- diabète;
- maladie cardiovasculaire;
- ulcère d'estomac ou de l’oesophage
Passport santé de décembre 2007

Syndrome de l’intestin irritable :
Aliments à éviter:
- La caféine (contenue dans le café, le thé, le chocolat) stimule les mouvements de l'intestin
- Les aliments et les boissons qui contiennent des édulcorants artificiels, comme le sorbitol et le mannitol
- Les aliments à haute teneur en gras, comme la graisse des viandes, du fromage à la crème, du beurre et du saindoux peuvent perturber les mouvements de l'intestin
- Les aliments raffinés (riches en sucres rapides et pauvres en fibres)
- Le chou, le chou vert, le brocoli, les légumineuses et les oignons devraient être consommés avec modération.
- Les fruits crus.
- attention à l'alcool, qui a un effet diurétique et qui déshydrate le corps

Les acides gras oméga-3 protégeraient le cerveau contre la maladie de Parkinson, selon une étude signée par une équipe de chercheurs de l'Université Laval disponible sur le site Internet du FASEB Journal, la revue de la Federation of American Societies for Experimental Biology. Cette étude, supervisée par Frédéric Calon et Francesca Cicchetti, constitue la première démonstration de l'effet protecteur d'une alimentation riche en oméga-3 contre le Parkinson.

Thé vert au citron : l’agrume aurait pour effet de préserver une grande partie des antioxydants du thé qui seraient autrement détruits. C’est ce qu’indiquent les résultats d’une étude1 menée en laboratoire à l’Université de Purdue, aux États-Unis.
Le thé renferme des catéchines, des antioxydants auxquels on attribue des vertus protectrices contre le cancer et les troubles cardiovasculaires. Ajoutés au thé vert, les jus de citron, d’orange, de lime et de pamplemousse et même le lait de vache, de soya ou de riz ont permis d’accroître le nombre de molécules antioxydantes dans le sang.
Selon les chercheurs, environ 80 % des catéchines seraient détruites dans le système digestif avant de pouvoir passer dans le sang, là où elles pourraient jouer leur rôle protecteur. Les feuilles de thé vert renferment davantage de catéchines que celles du thé noir. Les jus d’agrumes et les différents types de lait auraient proportionnellement le même effet sur la protection des antioxydants du thé noir, estiment les chercheurs
1. Green RJ, Murphy AS, Schulz B, et al. Common tea formulations modulate in vitro digestive recovery of green tea catechins. Mol Nutr Food Res. 2007 Sep;51(9):1152-62

Pouvoir antioxydant des fruits et légumes:
Les scientifiques ont calculé le pouvoir antioxydant de plusieurs fruits, légumes et épices. Pour cela, ils ont analysé leur capacité d'absorbance de l'oxygène radicalaire (ORAC). Cette méthode a été développée par le chimiste de l'ARS Ronald L Prior. La teneur en antioxydants varie aussi en fonction des conditions de culture des fruits et légumes, ainsi qu’en fonction des méthodes employées pour leur conditionnement.
Awika, J. M., Rooney, L. W., Wu, X., Prior, R. L., and Cisneros-Zevallos, L. Screening methods to measure antioxidant activity of sorghum (Sorghum bicolor) and sorghum products. J. Agric. Food Chem.,2003, 51:6657-6662. tableau des résultats

La vitamine D protège du cancer colorectal
Les quelque 17000 participants à l’étude « National Health And Nutrition Examination Survey », menée aux Etats-Unis , dont le taux plasmatique de vitamine D figurait parmi les plus élevés affichaient un risque de décès réduit de 72% par rapport aux participants dont le taux plasmatique de vitamine D était dans la tranche la plus faible.
Certains auteurs ont montré que cette vitamine présente une activité anti-tumorale réduisant la prolifération et la diffusion des cellules cancéreuses. D'autres avancent qu'elle stimulerait la résorption au niveau intestinal de sels biliaires toxiques et cancérigènes pour le côlon et le rectum, ce qui pourrait expliquer pourquoi son effet n'est significatif que pour le cancer colorectal.
? Freedman DM et al. J Natl Cancer Inst 2007 Oct 30. (Magali Jacobs, Diététicienne - " HEALTH & FOOD " News du 07 novembre 2007) Source : Health and Food

Cancer, les recommandations 2007 :
1. Soyez aussi mince que possible tout en évitant l'insuffisance pondérale.
2. Pratiquez une activité physique au moins trente minutes par jour.
3. Évitez les boissons sucrées. Limitez la consommation d'aliments à forte densité calorique (en particulier les produits à teneur élevée en sucres ajoutés, ou faibles en fibre, ou riches en matières grasses).
4. Augmentez et variez la consommation de légumes, fruits, céréales complètes et légumes secs.
5. Limitez la consommation de viande rouge (comme le boeuf, le porc ou l'agneau) et évitez la charcuterie.
6. En cas de consommation d'alcool, se limiter à une boisson par jour pour les femmes et à deux pour les hommes.
7. Limitez la consommation d'aliments salés et de produits contenant du sel ajouté (sodium).
8. Ne prenez pas de compléments alimentaires pour vous protéger du cancer.
Prévention du cancer : recommandations du Fonds Mondial de Recherche contre le Cancer (FMRC), à partir de 7 000 recherches du plus haut niveau ont été jugées pertinentes

Ostéoporose , les recommandations :
? Augmenter l'apport en calcium et en vitamine D.
? Avoir un apport adéquat en protéines.
? Privilégier une diète alcaline.
? Augmenter l'apport en vitamine K.
? Faire vérifier son taux de vitamine B12.
? Augmenter l'apport en phytoestrogènes.
? Augmenter l'apport en minéraux complémentaires.
? Consommer des polyphénols.
? Réduire l'apport en sodium.
? Modérer la consommation de caféine, d’alcool et de boissons gazeuses.
? Éviter les diètes draconiennes.

Propriétés de la vitamine C
? action antioxydante (antiradicaux libres),
? augmentation de la biodisponibilité du fer,
? détoxication (élimination des métaux lourds),
? diminution du taux d'histamine, impliquée dans les phénomènes allergiques,
? effet préventif contre les cancers (inhibe la formation des nitrosamines, protège l'ADN),
? protection des vaisseaux sanguins, effet hypotenseur,
? production du collagène (présent dans la peau, les articulations, les muscles, les os, les dents, etc., auxquels elle confère résistance et élasticité),
? synthèse de la carnitine (acide aminé hautement énergétique), - synthèse de la cortisone naturelle,
? synthèse des neurotransmetteurs cérébraux (vecteurs de l'impulsion nerveuse): tryptophane, noradrénaline, dopamine, etc.
La vitamine C s'avère donc efficace dans de multiples situations
Ainsi, un supplément, seul ou en appoint aux traitements médicamenteux, peut être bénéfique dans les cas suivants :
? allergies,
? cicatrisation des blessures,
? diabète,
? hypertension,
? herpès,

? inflammation des gencives et autres parodontopathies,
? intoxication aux métaux lourds,
? maladies rhumatismales,
? ostéoporose,
? prise de médicaments augmentant les besoins en vitamine C (contraceptifs oraux, aspirine, cortisone, etc.),
? prévention de la cataracte,
? prévention des cancers,
? prévention des maladies cardiovasculaires,
? refroidissements, infections, états grippaux,
? tabagisme,
? troubles de la fertilité,
? stress.
Alors que les Apports Nutritionnels Conseillés (ANC) en vitamine C sont de 110 mg par jour - et non plus 80 mg - pour les hommes et les femmes adultes, les doses recommandées en complément de traitements médicamenteux se situent entre 500 mg et 3 g par jour
(Par Rita Ducret-Costa, pharmacienne, paru dans Le Communiqué Santé N°59)
Source : Le Communiqué Santé

Relation Cancers / Aliments
Relation probable ou semblant limitée, en fonction d'études épidémiologiques
Diminue les risques de cancer :
Aliments contenant des fibres alimentaires / cancer colorectal (probable)
Aliments contenant des fibres alimentaires / cancer de l'œsophage (limité)
Légumes sans amidon / bouche, pharynx, larynx, œsophage, estomac (probable)
Alliacées (ail, oignon, poireau, ciboulette, échalotte)/ estomac (probable)
Ail /colorectal (probable)
Fruits / Bouche, pharynx, larynx ; œsophage poumon, estomac (probable)
Aliments à acide folique /pancréas (probable)
Aliments à caroténoïdes /Bouche, pharynx, larynx, poumon (probable)
Aliments à béta-carotène /Oesophage(probable)
Aliments à lycopène (tomate) /Prostate (probable)
Aliments à vitamine C /Oesophage (probable)
Aliments à sélénium /Prostate(probable)
Légumes sans amidon /Nasopharynx, poumon, colorectal, ovaire, endomètre (limité)
Carotte /Col de l’utérus (limité)
Fruits /Nasopharynx, pancréas, foie, colorectal (limité)
Légumes secs /Estomac, prostate (limité)
Aliments à /acide folique Oesophage, colorectal (limité)
Aliments à /pyridoxine Œsophage (limité)
Aliments à /vitamine E Oesophage, prostate (limité)
Aliments à sélénium /Poumon, estomac, colorectal (limité)
Aliments à quercétine /Poumon (limité) Aliments contenants du béta-carotène / prostate, peau (peu probable)
Poisson /colorectal (limité)
Aliments à vitamine D /colorectal (limité)
Lait /colorectal (probable) Vessie (limité)
Augmente les risques :
Aflatoxines /foie ( probable)
Piment / estomac (limité)
Viande rouge Viande fumée, salée, avec additifs Poisson salé à la sauce aigre-douce /Colorectal Nasopharynx ( probable)
Viande rouge /Oesophage, poumon, pancréas, endomètre(limité)
Viande fumée, salée, avec additifs /Oesophage, poumon, estomac, prostate (limité)
Aliment à fer /colorectal (limité)
Aliments fumés /estomac (limité)
Viande grillée /estomac (limité)
Régimes riches en calcium /Prostate ( probable)
Lait et produits laitiers /Prostate, colorectal (limité)
Fromage /colorectal (limité)
Graisses /poumon, sein (limité)
Aliments contenant des graisses animales colorectal (limité)
Beurre /poumon (limité)
Sel, Aliments salés / Estomac ( probable)
Aliments contenant du sucre /colorectal (limité)
Arsenic de l’eau potable /poumon ( convaincant), peau (probable), vessie et rein (limité)
Maté /œsophage (probable), bouche ,larynx, pharynx (limité)
Boisson très chaude /œsophage (limité)
Boissons alcoolisées /Bouche, pharynx, larynx, oesophage, colorectal, sein ( convaincant),foie (probable), rein (limité)
Rapport Food, Nutrition and the Prevention of cancer : a global perspective qui rapporte les liens entre alimentation et cancer (2007)
Quel degré de preuves ?. ces résultats se basent essentiellement sur des études épidémiologiques (qui ne permettent pas de décrire une relation de cause à effet). Il faut donc en lire les conclusions avec précaution.
www.wcrf.org

Evaluer le taux d'oméga 3 de chaque individu afin d'anticiper les risques d'arrêts cardiaques soudains : telle est l'ambition de l'Indice Oméga 3 mis au point par le Professeur Clemens von Schacky, de la Clinique universitaire de l'Université Ludwig Maximilian de Munich, en collaboration avec des collègues américains.
Avec un timide indice de 4% obtenu en Allemagne, l'écart avec d'autres populations grandes consommatrices de poissons telles que le Japon, qui lui enregistre une valeur de 11%, est nettement significatif.
. Ils peuvent être apportés par l'alimentation et sont principalement retrouvés dans les poissons gras (tels le saumon, le hareng et le maquereau), le lin, le colza, les algues, les noix et les légumes verts à feuilles.
"Omega-3-Fettsäuren in der Kardiologie", Clemens von Schacky, Münchner Medizinische Wochenschrift (MMW), III/2007

Prévenir le diabète
Il y a deux facteurs de risque fondamentaux de diabète : le surpoids et en particulier l’obésité androïde qui correspond à un tour de taille supérieur à 94 cm chez l’homme et à 80 cm chez la femme. Si l’on a trop de graisse abdominale, que l’on ait ou non des antécédents familiaux, il faut au minimum faire un dosage de l’insuline et de sa glycémie à jeun. Donc le premier critère, c’est le surpoids, même si on a seulement de la graisse au niveau de l’abdomen.
Alimentation / Diabète :
Fuir les aliments raffinés et privilégier les glucides peu transformés ou peu raffinés :
? Les glucides qui favorisent le diabète : Baguette , riz blanc, Céréales du petit déjeuner type corn flakes ou riz soufflé, pomme de terre, viennoiseries, confiseries
Les glucides qui préviennent le diabète : pain complet , riz complet, riz basmati, pâtes, flocons d’avoine, légumes, légumineuses
Optimiser les apports en lipides en limitant la part des graisses saturées dans votre alimentation. Ces graisses se trouvent principalement dans les produits d’origine animale : viande, charcuteries, produits laitiers entiers.
Fuir les acides gras trans contenus dans les pâtisseries, les viennoiseries, les plats préparés industriels et tout ce qui affiche des matières grasses végétales hydrogénées.
En revanche faire la part belle aux acides gras polyinsaturés et notamment les oméga-3 en mettant au menu des poissons gras, de l’huile de colza, des noix, du soja…
La viande rouge à tous les repas, c’est non. Non seulement ça n’est pas nécessaire mais en plus le risque de diabète augmente.
Vous pouvez limiter la consommation de viande à une portion par semaine en l’alternant avec d’autres sources de protéines. Par exemple, voici les conseils du Centre international de recherche sur le cancer (Lyon) : chaque semaine, une fois une viande rouge, une fois une viande blanche, deux fois de la volaille, deux fois du poisson, une fois un plat à base d'oeufs ou un plat végétarien.
Le café contre le diabète, c’est bien. Mais 6 tasses par jour, moins bien car cette consommation favorise les risques d’hypertension artérielle, elle-même un facteur de risque de diabète.Si vous êtes sujet à l’hypertension rabattez-vous sur le café décaféiné. Une étude a en effet montré qu’il ne provoquait pas d’hypertension artérielle et ses bénéfices anti-diabète sont les mêmes que le café caféiné.
En cas de stress chronique , essayer les techniques de relaxation qui sont efficaces, tout comme certaines thérapies cognitives comportementales.
Arrêter de fumer
Source : La Nutrition Novembre 2007

Une alimentation riche en poisson, en huiles riches en oméga-3 et en fruits et légumes peut diminuer le risque de démence et de maladie d'Alzheimer, alors que la consommation d'huiles riches en oméga-6 aurait un effet contraire sur la santé mentale et pourrait augmenter les chances de développer des problèmes de mémoire, selon une étude (1)
Les personnes de l’étude ayant consommé des fruits et légumes quotidiennement ont vu aussi leur risque de démence réduit de 30 % comparés à celles qui n'en ont pas mangé régulièrement. Des résultats tout aussi significatifs ont été observés avec les personnes consommant du poisson au minimum une fois par semaine, réduisant leur risque de souffrir un jour de la maladie d'Alzheimer de 35 %, et leur risque de démence de 40 %, mais seulement s'ils ne portaient pas le gène qui augmente le risque d'Alzheimer, appelé l'apolipoproteine E4, ou l'ApoE4.
- (1) Chercheurs de l'Inserm Bordeaux publiée le 13 novembre 2007 dans neurologie ®, le journal médical de l'American Academy of Neurology

Cancer
Aliments à éviter :
Les charcuteries: Agent cancérigène : les nitrites…..cancer :colorectal
Le sel : composés : chlorure et sodium …..cancer de l’estomac
L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments recommande de ne pas consommer plus de 7 à 8 g de sel par jour. Les aliments à proscrire sont principalement les aliments conservés par salaison ou fumaison, les pains blancs, viennoiseries et biscuits et les plats préparés prêts à consommer.
Les aliments frits, grillés et fumés :Agents cancérigènes : nitrites,amines hétérocycliques, hydrocarbures aromatiques polycliques
Cancer du pancréas
L’Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) recommande d’éviter que les flammes ne touchent les aliments à cuire au barbecue, car c’est là que se forment les hydrocarbures aromatiques polycycliques.
Les céréales raffinées et le sucre ( voir ci- dessous) : Agents cancérigènes : glucose rapidement assimilé
Cancer colorectal, du sein, des ovaires, du pancréas
Aliments à éviter : pain blanc, sucre, sucreries industrielles (contenant beaucoup de sirop de glucose).
Aliments à éviter (IG élevé >70)
Glucose (IG=100)
Sucres : blanc, roux miel, sirops d’érable, de maïs, dextrose
Farines blanches : pain blanc, pâtes trop cuites, riz blanc, muffins, céréales petit déjeuné raffinées, galettes de riz
Pomme de terre, frites, purée de pomme de terre, Corn-flakes, riz soufflé
Confitures, fruits cuits au sucre, fruits en sirop
Boissons sucrées : jus de fruit industriels, sodas
Alcool en dehors des repas
Aliments à préférer (IG bas (<70))
Extraits sucrant naturels :
Sirop d’agave, chocolat noir, glycine
Céréales complètes et mélangées : pain multi céréales, au levain, riz complet, pâtes al dente
Patates douces, ignames, lentilles, pois haricots, flocons d’avoine
Fruit à l’état naturel, myrtilles, cerises, framboises
Eau citronnée, parfumée au thym
Thé vert
Un verre de vin par jour avec un repas
L’ail, l’oignon, échalotes mélangés aux autres aliments permettent de réduire le pic d’insuline
Les graisses de la famille oméga-6 : molécule à risque, les oméga 6
Cancer du sein et de la prostate
Les aliments à éviter sont les aliments industriels, les biscuits, les desserts préparés, les chips, fast-food... Des études sur la population ont montré qu’un régime riche en oméga-3 peut réduire le risque de cancer.
L’équilibre nutritionnel entre oméga-3 et oméga-6 est recommandé
Source : La Nutrition Novembre 2007

Mangez des fruits
Le jus de canneberge, particulièrement riche en proanthocyanidines, inhibe l'adhérence bactérienne et prévient les infections urinaires chez la femme. Cette activité d'anti-adhérence semble aussi profitable à l'intégrité de la muqueuse gastrique en limitant l'infection par Hélicobacter pylori.
Les myrtilles, connues de longue date pour leur propriété sur la vision nocturne, ont aussi la faculté de réduire les troubles micro-circulatoires. Les activités antiradicalaire des anthocyanidines et stabilisatrice vis-à-vis du collagène semblent à l'origine du bénéfice santé des myrtilles.
Le pamplemousse suscite un intérêt sans précédent depuis la publication récente de plusieurs articles scientifiques qui indiquent que ce fruit, particulièrement riche en polyphénols et autres antioxydants, permettrait de réduire le développement de tumeurs prostatiques et serait également protecteur contre l'athérosclérose en ralentissant la peroxydation lipidique.
La poire a aussi été classée comme superfruit par le ministère de l'Agriculture américain (USDA). C'est simplement la richesse en fibres (dont plus de 40% sont sous forme de pectine) de ce fruit qui a retenu l'attention des experts. La poire est ainsi recommandée pour les effets bénéfiques de ses fibres sur la physiologie du colon, mais également pour leur rôle préventif dans l'hypercholestérolémie et l'hypertension artérielle.
Frédéric Tessier, Enseignant-hercheur en Nutrition Humaine - Institut Polytechnique LaSalle - Beauvais, France - Equation Nutrition n°69 - juillet/août 2007

Respectez de l’équilibre acido-basique
? privilégier les fruits et les légumes avant tout autre groupe alimentaire;
? privilégier les protéines végétales comme les graines et les légumineuses;
? consommer une variété de céréales de grains entiers : sarrasin, quinoa, riz brun, etc.;
? limiter la consommation de café, d’alcool, de boissons gazeuses, d'aliments raffinés et de viande rouge;
? consommer les produits laitiers avec modération.

Les oignons jaunes sont particulièrement riches en quercétine, un antioxydant de la famille des flavonoïdes. Mais il existe des conditions susceptibles d’en modifier la concentration. Les couches les plus éloignées en contiennent jusqu’à dix fois plus que le noyau. Un fait qui prévaut également pour l’oignon rouge qui, en plus de la quercétine, contient des anthocyanines, des antioxydants elles aussi.
Symposium FAV Health 2007

Le brocoli est l’un des légumes qui affichent le profil anticancérogène le plus élevé.
Pour tirer le maximum de sulforaphanes du brocoli, il faut le manger cru ou le cuire à la vapeur pas plus de deux minutes
Symposium FAV Health 2007

Le pamplemousse rouge: un agrume anticholestérol : réduction de 20,3 % du mauvais cholestérol (LDL) pour l’agrume rouge, comparativement à 10,7 % pour le pamplemousse blanc. Pour les triglycérides, ces proportions sont respectivement de 17,2 % et 5,6 %.
Symposium FAV Health 2007

Radis, brocoli anti-cancer : a davantage à offrir que sa racine rouge croquante et piquante. Ses feuilles et ses pousses présentent également un profil santé intéressant : elles contiennent des armes – microscopiques, mais efficaces – pour prémunir contre le cancer. En principe, les pousses de brocoli présentent davantage de propriétés anticancérogènes : elles contiennent de deux à trois fois plus de glucosinolates que les pousses de radis.
Mais Tim O’Hare a découvert que les pousses de brocoli contiennent aussi une protéine qui transforme en grande partie les sulforaphanes en un composé inactif – appelé nitrile. Or, ce n’est pas le cas des pousses de radis, qui conservent entièrement leurs propriétés antioxydantes
Symposium FAV Health 2007
Symposium international sur les effets santé des fruits et des légumes, le FAV Health 2007.

Epinard : protégerait aussi contre la dégénérescence maculaire
Pour se protéger des rayons ultraviolets du soleil, nos yeux comptent sur deux pigments présents dans le cristallin de l’oeil : la lutéine et la zéaxanthine - deux antioxydants de la famille des caroténoïdes. Or, un apport alimentaire suffisant en lutéine et en zéaxanthine - soit 6 mg par jour - pourrait prémunir les aînés contre cette perte de l’acuité visuelle. Et l’épinard en constitue l’une des meilleures sources, bien que leur concentration diffère d’un type d’épinard à l’autre (de 4,4 mg à 15,9 mg par 100 g)

Brocoli Les hommes qui mangent les plus grandes quantités de brocoli, de choux fleurs, de choux de Bruxelles, de choux pommés, etc., ont un risque d’être atteint un jour d’une forme agressive de cancer de la prostate diminué de 40% ! C’est cependant en mangeant du chou fleur et du brocoli qu’on a le moins de risque de cancer. Les hommes qui mangent le premier plus d’une fois par semaine ont ainsi un risque diminué de 52% alors que ceux qui mangent du brocoli plus d’une fois par semaine voient ce risque diminué de 45%.
B. Hayes Richard, Journal of the National Cancer Institute, August 1, 2007.

Vitamines, anti-oxydants : quelques repères
Vitamine C :
? agrumes
? fraise, groseille, kiwi, mangue, ...
? brocoli, chou, épinard, fenouil, persil, poivron, ...
Calcium :
? cassis, groseille, mûre, kiwi, orange, ...
? brocoli, cresson, épinard, haricot vert, ...
Fibres :
? châtaigne, coing,
? fruits de la passion, fruits secs, kiwi, poire, pomme, ...
? carotte, chou, céleri-rave, poireau, ...
Caroténoïdes :
? abricot, cerise, fruit de la passion, mangue, melon, pêche jaune, ...
? carotte, oseille, potiron, tomate, ...
Polyphénols :
? agrumes, fruits rouges, pomme, raisin, ...
? brocoli, chou, échalote, oignon, ...
Vitamine E :
? noisette e
noix fraîche
? avocat
? abricot, kiwi, myrtille, ...
? fenouil, petits pois, salsifis, ...
Source : Institut Médical Anti-Age et Esthétique

Les céréales complètes (avoine, riz brun, pain complet, etc.) semblent protéger des infarctus et accidents vasculaires cérébraux (AVC), notamment en limitant la perte d'élasticité des artères Fibres et minéraux des céréales complètes, absents des céréales raffinées, seraient, selon les chercheurs, à l’origine de ces effets sur la tension.
Lu Wang : Whole- and refined-grain intakes and the risk of hypertension in women. American Journal of Clinical Nutrition, Vol. 86, No. 2, 472-479, August 2007

Un taux de folates trop bas est associé à un risque de dépression augmenté de 55%.
Le foie gras, est la source la plus importante de vitamine B9. Mais on en trouve également des grandes quantités dans le foie d’agneau ou de veau et dans les herbes aromatiques telles que la menthe, le romarin ou l’origan.
meta-analysis and exploration of heterogeneity, J. Epidemiol. Community Health, Jul 2007

Une glycémie stabilisée grâce à la cannelle
La cannelle pourrait aider à éviter les fluctuations du taux de sucre sanguin en ralentissant la vidange gastrique.
Am J Clin Nutr. 2007 Jun;85(6):1552-6.

Les personnes âgées qui ont une activation immunologique chronique ont elles aussi des taux d'oméga-3 plus faibles. Elles ont en outre une qualité de vie plus altérée que les individus sans activité immunitaire. Ainsi, les troubles de l'humeur chronique chez les personnes âgées pourraient résulter d'une production trop importante de cytokines, liée à une carence en oméga-3.
Sophie Layé - Unité mixte de recherche "Psychoneuroimmunologie, Nutrition et Génétique" - INRA, CNRS Université Bordeaux 2

De nombreux problèmes de santé dont souffrent les patients atteints de diabète sont dus à une carence en vitamine B1 (thiamine). Certains des problèmes de santé les plus sérieux liés au diabète sont provoqués par des troubles vasculaires. Ces problèmes comprennent des dégradations au niveau du foie, de la rétine et des nerfs dans les bras et les jambes, mais provoquent également des cardiopathies et des accidents cérébrovasculaires.
L'étude est publiée dans la revue Diabetologia.

Les myrtilles sont réputées être particulièrement riches en antioxydants. De nouveaux travaux leur attribuent une capacité à protéger le cerveau de rats qui développent les symptômes de la maladie d'Alzheimer.
http://www.healthandfood.be/

Les acides gras insaturés oméga-3 sont nécessaires au développement de l’organisme ; Ces derniers, mal connus du public, servent à produire des substances dotées de fonctions multiples. Processus métaboliques concernés :
? Ils diminuent les lipides sanguins et baissent l'hypertension, améliorent la fluidité du sang et réduisent la tendance aux thromboses, d'où un effet global de prévention contre l'artériosclérose.
? Ils réduisent les inflammations respiratoires chroniques.
? Grâce à leurs propriétés anti-inflammatoires, ils diminuent la douleur et augmentent la mobilité des rhumatisants.
? Ils améliorent l'état des peaux et des cheveux secs, soulagent l'eczéma et atténuent les réactions allergiques avec démangeaisons et desquamation.
? Ils réduisent la fréquence et l'intensité des migraines.

L'ail continue, à juste titre, à jouir des faveurs de la médecine populaire, qui en préconise l'emploi en tant qu'expectorant, diurétique, dépuratif, digestif ;
L’alliicine et l'ajoène – des substances isolées, parmi d'autres, dans le bulbe d'ail – abaissent modérément la pression artérielle systolique et diastolique ainsi que le taux des lipides sanguins (cholestérol total, LDL-cholestérol, triglycérides), assouplissent les vaisseaux, fluidifient le sang et contrecarrent l'agrégation des plaquettes, responsables de la formation des redoutables caillots.

Selon une nouvelle recherche de l'EPIC (European Prospective Investigation of Cancer - Étude prospective européenne sur le cancer) publiée dans la revue International Journal of Cancer, la consommation quotidienne d'un grand verre de vin ou de bière augmente le risque de développer un cancer intestinal de 10 %.

Associée à un apport en sodium modéré, la présence importante de potassium dans les fruits et légumes frais participe la prévention de l'hypertension artérielle.
Attention à la préparation pour limiter les pertes :
Ne jamais laisser tremper les légumes dans l'eau de lavage;
Les rincer rapidement sous l'eau fraîche, avant l'épluchage :
Les cuire à l'étouffée ou à la vapeur (pas de fuite dans l'eau d'égouttage), ou les consommer en potage ;
Consommer des légumes sous forme de crudités plusieurs fois par jour (pas de perte à la cuisson.

La consommation de boissons pétillantes à base de cola induit non seulement une diminution de la densité osseuse mais également une atteinte rénale
Basic & Clinical Pharmacology & Toxicology, Vol. 100, pp. 334-338 (2007)

L'iode est un oligo-élément indispensable à la glande thyroïde pour qu'elle puisse produire des hormones. Les hormones thyroïdiennes jouent un rôle crucial dans les processus de croissance et le développement de nombreux tissus, en particulier ceux du cerveau.
La principale source d'iode pour l'homme est son alimentation et, dans une bien moindre mesure, l'eau de boisson. Les sources d'iode ne sont pas très nombreuses dans l'alimentation : c'est pourquoi il faut être vigilant et manger varié. La teneur la plus élevée en iode est retrouvée dans les fruits de mer (40 à 320 mg/100 g) et les poissons marins (25 à 300 mg/100 g). Le lieu noir, le saumon, l'aiglefin et la morue en sont particulièrement riche (140 à 320 mg/100 g), ainsi 100 g environ de ces poisson apportent une quantité d'iode suffisante pour la journée. Les autres sources sont les oeufs (30 à 50 mg/unité), le lait et ses dérivés (30 à 100 mg/100 g), la viande (2 à 7 mg/100 g) et les céréales (2 à 6 mg/100 g), sans oublier le sel iodé.
(Nafas 2001 ; 5 : 39-43)

Chocolat, cholestérol, athérome et thrombose
Le beurre de cacao est constitué :
d'acides gras saturés (AGS) : 28 % d'acide palmitique et 34 % d'acide stéarique
de 35 % d'AG monoinsaturés dont l'acide oléique
de 3 % d'AG polyinsaturés
Mais l'acide stéarique, lors de la digestion, se transforme en acide oléique : sont donc absorbés 69 % d'AG moninsaturés, protecteurs de l'hypercholestérolémie.
Des travaux ont montré qu'au bout de 3 semaines de consommation quotidienne de 75 g de chocolat noir : le LDL-cholestérol a baissé de 11,9 % et le HDL-cholestérol a augmenté de 11,4 %.
De plus, le chocolat contient des nutriments antioxydants : vitamine E, cuivre et polyphénols. Le chocolat, en particulier le noir, plus riche en cacao, contient des tanins qui font partie des polyphénols, dont en particulier les flavanols ou flavonoïdes. (épicatéchine, catéchine, procyanidines...) qui ont notamment une action antioxydante en luttant contre les radicaux libres suceptibles de léser les tissus et d'induire des affections cardio-vasculaires. Surtout grâce à ces derniers, le pouvoir anti-oxydant du chocolat (mesuré en unités ORAC/100 g) s'avère exceptionnel : 13 120 pour le chocolat noir et 6740 pour le chocolat au lait. C'est un chiffre très supérieur aux fruits (pruneau : 5 770, raisin : 800). Cet effet anti-oxydant prévient l'oxydation des LDL, d'où une protection anti-athéromateuse. Mais les polyphénols n'ont pas qu'une action anti-oxydante, ils ont un effet vasodilatateur (action sur le NO et les prostacyclines) et des propriétés anti-inflammatoires par baisse des leucotriènes. Enfin les polyphénols inhibent l'agrégation plaquet-taire, d'où une hypocoagulabilité sanguine, avec baisse du risque de thrombose, effet similaire à celui de l'aspirine.
Au total, le chocolat est un puissant protecteur cardio-vasculaire qui protège les parois artérielles de l'athérome et de la peroxydation, mais agit aussi sur le sang avec un effet antithrombotique. Ces actions sont obtenues avec moins de 10 g de chocolat par jour.
Le chocolat noir contribue à réduire la tension artérielle et à peine plus de six grammes par jour suffisent pour en profiter, suggère une étude allemande publiée dans le Journal de l'Association médicale américaine (JAMA). Ces recherches sont les premières à indiquer qu'une si petite quantité de chocolat noir peut apporter un tel bénéfice.
Aucun aliment ne fait grossir par lui-même. Tout dépend ce qu'on consomme avant ou après lui et comment il s'intègre dans l'équilibre alimentaire. Une étude du CREDOC (2005) montre que le chocolat (550 Cal/100g) ne représente en moyenne que 3.9 % de l'apport énergétique total quotidien des enfants et 2.7 % de celui des adultes.
Quelles sont les autres substances du chocolat potentiellement protectrices du système cardiovasculaire ? A l'action bénéfique des polyphénols s'ajoutent celle :
des lipides du beurre de cacao (effet hypocholestérolémiant)
de la vitamine E (action antioxydante)
de bêta-carotène (action antioxydante)
du cuivre (action antioxydante)
des phytostérols (effet hypocholestérolémiant)
du potassium (abaisse la tension artérielle
Dr Hervé Robert, Lettre d'information n°1 du Syndicat du chocolat, Cyberpresse 03/07, AP 04/07)

Une petite étude clinique vient de montrer que des composés chimiques trouvés dans l’oignon et le curry pourraient lutter contre les cancers colorectaux d’origine génétique. Des études préalables avaient montré, d’une part, que la quercétine – un flavonoïde végétal trouvé dans l’oignon – stoppe la progression des cancers du colon et, d’autre part, que les populations qui consomment beaucoup de curry sont mieux protégées des cancers de l’intestin.
Cruz-Correa M : Combination Treatment With Curcumin and Quercetin of Adenomas in Familial Adenomatous Polyposis. Clin Gastroenterol Hepatol. 2006 Jun 4

Pour optimiser l'effet protecteur des fruits et légumes, il est conseillé de :
Diversifier sa consommation en associant, le plus souvent possible, des produits de valeur nutritionnelle différente. Par exemple : salade de carottes (caroténoïdes), chou (composés soufrés, fibres), pomme (fibres), oignon (quercétine), salade d'orange (citroflavonoïdes, vitamine C), fruit de la passion (fibres, caroténoïdes), kiwi (vitamines C et E, fibres). Consommer une crudité à chaque repas : fibres très efficaces et garantie de l'apport en vitamine C. Assurer un apport quantitatif minimal de fruits et de légumes (700 g environ), ce qui correspond à 3 fruits, un légume d'accompagnement, une entrée de crudité et un potage, par exemple, afin de couvrir sans problème la moitié des besoins estimés en fibres. Source : APRIFEL

Certains végétaux sont particulièrement impliqués dans la prévention des cancers : il s'agit des choux, de l'ail, de l'oignon (et des légumes de ces deux familles). Outre leur richesse naturelle en fibres et antioxydants, ils contiennent des substances spécifiques, riches en soufre (dithiolthiones, alliine, disulfure d'allyle) dont l'effet protecteur spécifique est aujourd'hui bien démontré.

La consommation d'oméga-3 marins favorise la synthèse des protéines musculaires
La restauration de la sensibilité à l'insuline par les oméga-3 marins pourrait aussi prévenir la perte de masse musculaire chez les personnes âgées et augmenter la masse musculaire d'athlètes

Du jus de pomme pour prévenir l'asthme ?
La pomme est souvent citée comme bénéfique dans la prévention des maladies respiratoires récurrentes chez l'enfant. La majeure partie de ses effets protecteurs serait attribuée aux flavonoïdes, antioxydants naturels, et plus spécialement, à la quercétine. Cette dernière posséderait de nombreux effets bénéfiques sur la santé : protection cardiovasculaire, activité anticancéreuse, antiallergique et anti-inflammatoire.
De plus, en inhibant les médiateurs de l'inflammation (prostaglandines et leucotriènes), la quercétine revêt un rôle particulièrement intéressant dans le cas de l'asthme. Elle aurait également un effet inhibiteur sur la libération de l'histamine, médiateur de la réaction allergique. Alors, à vos pommes, sans oublier les oignons, les baies, les brocolis, le thé noir... naturellement riches en quercétine.
Okoko et al., Eur Respir J, 2007;29 :1161-1168.

L’impact des caroténoïdes dans le vieillissement cérébral des personnes âgées
les chercheurs de l’Inserm ont montré que le vieillissement cérébral était lié à des taux plasmatiques faibles de certains caroténoïdes : le lycopène et la zéaxanthine. Publiés dans le numéro de mars 2007 du Journal of Gerontology, ces résultats novateurs renforcent l’intérêt de la recherche sur les composés antioxydants et leurs bienfaits. La zéaxanthine est apportée essentiellement par la consommation de légumes et de fruits verts, et le lycopène par le pamplemousse, la pastèque et les aliments à base de tomates (jus, sauce, concentré, etc.). Communiqué de Presse de l'INSERM, 16 avril 2007

Une alimentation équilibrée et suffisante devrait couvrir les besoins quotidiens. Pourtant, les trois quarts des adultes ont des apports en magnésium inférieurs aux recommandations. Les principales sources de magnésium sont les épinards, les céréales complètes, la farine de sarrasin, les fruits oléagineux (noix, noisettes, amandes...), les légumes secs (haricots blancs, lentilles, pois cassés), les bigorneaux et bulots, le chocolat et certaines eaux minérales.

Le régime méditerranéen protège contre les allergies respiratoires
Un apport abondant de fruits, de légumes et de noix consommés couramment peut exercer un rôle protecteur dans la prévalence de symptômes apparentés à l'asthme et des rhinites allergiques ( noix, raisin, vit E, orange, pomme, tomate,….) thorax.bmj.com/

Une consommation élevée de viande bien cuite, en particulier de viande rouge, a été positivement associée au risque de développer des adénomes colorectaux précancéreux, selon une étude américaine.
International Journal of Cancer, publication accélérée en ligne, le 12 mars 2007

Le déclin des performances cognitives des personnes âgées était significativement lié à une diminution du taux de sélénium dans le sang. Le sélénium est un oligoélément apporté essentiellement par la consommation de poissons, de fruits de mer et de viande. Les résultats publiés dans le Journal of Gerontology du mois de mars 2007 montrent une évolution identique avec certains composés caroténoïdes : le lycopène et la zéaxanthine.
Les chercheurs suggèrent que la diminution des taux plasmatiques de ces composés antioxydants favoriserait le stress oxydatif du cerveau et donc la dégradation des cellules nerveuses, entraînant ainsi le déclin des fonctions cognitives.

La zéaxanthine est apportée essentiellement par la consommation de légumes et de fruits verts, et le lycopène par le pamplemousse, la pastèque et les aliments à base de tomates (jus, sauce, concentré, etc.).

Les meilleures sources de vitamine D pour 100g
Saumon 15-26 µg
Thon, rouge, grillé)
23 µg
Huître, crue ou cuite à la vapeur
8-20 µg
Hareng de l’Atlantique, mariné
17 µg
Champignons shiitakes, séchés – 10 champignons
15 µg
Saumon, fumé : 10 µg
Truite, grillé
5-7 µg
Anguille, grillé : 6 µg
Doré, grillé –
5 µg
Flétan, atlantique ou pacifique, grillé
5 µg
Hareng de l’Atlantique, légèrement fumé et salé
5 µg
Oeuf, jaune seulement, cru - 2-4 gros jaunes (80 g)
3 µg
Brochet, grillé – 3 µg
Lait de vache, 0 % à 3 25 % MG – 250 ml (1 tasse)
1-3 µg

La consommation par les femmes enceintes de boeuf élevé aux hormones stimulant la croissance est associée à une baisse de la qualité du sperme chez les hommes issus de ces grossesses, selon une étude américano-danoise.
Human Reproduction, édition en ligne avancée du 28 mars 2007

L'avocat est un fruit qui diffère des autres fruits de part sa très faible teneur en glucides et surtout sa teneur élevée en lipides (22g de lipides pour 100 g de fruit
l'avocat est riche en lipides, mais il ne contient pas de cholestérol. Les lipides contenus dans l'avocat sont en grande proportion des acides gras mono-insaturés que l'on retrouve aussi dans l'huile d'olive. Par conséquent, l'avocat est excellent pour la santé, particulièrement pour la prévention du cholestérol et des maladies cardio-vasculaires.

Une alimentation riche en graisses augmente le risque de cancer du sein après la ménopause
Journal of the National Cancer Institute

Compléter un régime sain par une consommation régulière d'une variété de jus de fruits tels que jus de raisin noir, jus de pamplemousse, jus de pomme ou jus de canneberge augmentera, sans changements diététiques majeurs, la prise d'antioxydants phénoliques par le consommateur La consommation de jus de fruit à long terme conduit à un risque réduit de développement de la maladie d'Alzheimer ;
Par ailleurs, le rôle des antioxydants serait bénéfique pour la prévention de maladies telles que le cancer et les maladies coronariennes.
Université de Glasgow Mars 2007

Le Circ(Agence de recherche sur le cancer de l'Organisation mondiale de la santé (OMS)) classe l'alcool comme facteur de risque des cancers du sein et colorectaux. l'augmentation de risque est estimé à 40% pour une consommation régulière de 50 g d'alcool par jour par rapport aux non buveurs. Une consommation quotidienne d'environ 50 g d'alcool augmente le risque de cancers de la cavité buccale, du pharynx, du larynx et de l'oesophage d'un facteur deux à trois par rapport aux non buveurs.
Les experts rappellent également l'effet multiplicatif d'une consommation de tabac associée à une consommation d'alcool.

Myrtille : efficace pour réduire le taux de cholestérol chez l'animal
Ces résultats s'expliqueraient par la présence dans la peau de myrtille de substances particulières, notamment deux antioxydants - le resvératrol et le ptérostilbène - impliquées dans la dégradation et le transport des graisses
Congrès national de la société américaine de chimie à Chicago.

Effet bénéfique d'un régime enrichi en noisettes (83% d'acides gras mono-insaturés et 9% d'acides gras poly-saturés) sur le profil de risque cardio-vasculaire
Diminution significative de la concentration plasmatique en triglycérides, en VLDL-cholestérol et en apolipoprotéine B ainsi qu'une augmentation de la concentration en HDL-cholestérol
Centre de recherche Marmara

En Asie, la prévalence du cancer de la prostate, tout comme celui du sein, est nettement plus basse qu'en Europe ou aux Etats-Unis. Cette caractéristique pourrait être liée à la consommation importante de soja.
Le soja aurait un effet protecteur uniquement sur les formes localisées de cancer de la prostate, et pas sur celles plus avancées
Cancer Epidemiology, Biomarker & Prevention mars 2007

Cancer de la prostate : l'obésité multiplie par 2,6 le risque de décès
Les mécanismes sous-jacents à ce lien entre obésité et risque de métastase du cancer de la prostate et de décès impliqueraient à la fois les stéroïdes et l'inflammation.
Cancer, 15 mars 2007, vol. 109, n° 6, p. 1.192-1.202

Afin de diminuer le taux de cholestérol, l'American Heart Association recommande différentes mesures diététiques [1] : limiter les aliments riches en acides gras saturés, les remplacer par des aliments moins riches en graisses, augmenter la consommation d'aliments contenant des acides gras insaturés, gérer soigneusement la consommation d'aliments riches en cholestérol, diminuer de manière importante les aliments riches en acides gras trans, augmenter la consommation d'aliments riches en fibres solubles, et enfin augmenter la consommation d'aliments riches en esters de stérols et de stanols.
Fletcher B et al. Circulation 2005; 112: 3184-209.

Bien manger pour bien vieillir
En guidant les lecteurs du magazine Elle dans les arcanes du « régime antiâge », Jean-Marie Bourre, spécialiste de la nutrition et membre de l'Inserm, propose un certain nombre de conseils simples et utiles.
Il recommande entre autres l'absorption de zinc et de vitamine C pour la peau, le cocktail calcium-vitamine D pour la ligne, les sucres lents pour la forme, protéines, oléagineux et polyphénols pour "réparer le corps", omégas et fer pour fortifier le système immunitaire. Ces éléments doivent impérativement s'inscrire dans une alimentation variée qui conjugue les saveurs et n'obère jamais le plaisir de se mettre à table.
(Elle, 05/02)

Les produits laitiers riches en graisses protègent contre le risque d'anovulation tandis que les produits laitiers allégés sont associés à une augmentation de ce risque ;
les auteurs ont constaté que chaque portion supplémentaire par jour de produit laitier pauvre en graisses, tel qu'un yaourt, augmente le risque de stérilité anovulatoire de 11%, en gardant un apport journalier total de calories inchangé.
Human Reproduction, 2007

Le secret du début de la civilisation dans les pois chiches Les pois chiches cultivés possèdent 3 fois plus d'aminoacide tryptophane. Cette molécule est un précurseur de la sérotonine qui influence les fonctions du cerveau et le comportement : augmente les performance face au stress, diminue l'agressivité, encourage la confiance, agit comme antidépresseur Le tryptophane est un aminoacide essentiel dans notre alimentation
Ambassade de France en Israël

La pratique de la sieste, quelles que soient la fréquence et la durée, est associée à une réduction du risque de mourir d'une maladie cardiaque de 34 %, par rapport à ceux qui ne pratiquent pas la sieste. Ceux qui font la sieste pendant au moins 30 minutes à raison d'au moins trois fois par semaine, bénéficient d'une réduction de ce risque de 37 % ; la réduction du risque de mortalité coronarienne atteint 64 % chez les hommes qui travaillent, alors qu'elle n'est que de 36 % chez ceux qui ne travaillent pas.
" HEALTH & FOOD " News du 21 février 2007)

La capacité antioxydante d'une tasse de thé noir ou vert est plus de trois fois plus élevée qu'une portion de légumes les plus courants, et plus de deux fois plus élevés que celle d'un fruit courant. Des études pratiquées sur l'être humain tendent à montrer l'existence d'une augmentation de la capacité antioxydante du plasma suite à la consommation de thé. Les types de flavonoïdes que l'on trouve dans le thé dépendent du niveau d'oxydation des feuilles pendant la phase de fermentation.
Une tasse de thé noir d'une capacité de 200ml contiendrait jusqu'à 136mg de flavonoïdes .On trouve 90 à 110 mg de catéchines dans 200 ml de thé vert et entre 130 et 140 mg de flavonoïdes dans 200m de thé noir.
Conférence de presse de Lipton, Unilever du 23 novembre 2006.

Les jus 100 % naturels sont aussi bons pour la santé que les fruits et les légumes entiers.
Selon une étude britannique publiée dans l'International Journal of Food Science and Nutrition, les jus de fruits et de légumes 100 % naturels peuvent contribuer à réduire les facteurs de risque du cancer et de l'insuffisance coronarienne. la consommation d'au moins trois jus de fruits et de légumes par semaine réduit de 76 % le risque de développer cette maladie, par rapport à une consommation de moins d'une fois par semaine
International Journal of Food Science and Nutrition

Des amandes contre les sauts de la glycémie Les fruits secs oléagineux tels que noix, noisettes, et en particulier les amandes, ressortent de nombreuses études comme un facteur ayant une influence bénéfique sur la santé cardiovasculaire. Cette propriété a jusqu'à présent été essentiellement rattaché aux effets bénéfiques sur les lipides sanguins, notamment une diminution du taux de cholestérol LDL ainsi que de sa susceptibilité à l'oxydation.
Les amandes peuvent aussi réduire les sauts de la glycémie du repas.
Les auteurs concluent que la protection cardiovasculaire des amandes tient en partie à ses effets sur la glycémie et à son apport en antioxydants.
Jenkins D et al. The Journal of Nutrition, décembre 2006.

La consommation de trois tasses de thé noir par jour (une tasse équivalant à 237 ml) aurait un effet positif sur la santé cardiovasculaire en général, réduisant même de 11 % le risque d’infarctus du myocarde. Cet effet protecteur proviendrait des antioxydants
De plus, les flavonoïdes contenus dans le thé noir pourraient contribuer à freiner la progression de l’ostéoporose chez les femmes. Plus la consommation de thé noir est grande (jusqu’à quatre tasses par jour), plus son effet protecteur serait élevé.
Gardner EJ, Ruxton CH, Leeds AR, Black tea - helpful or harmful? A review of the evidence, Eur J Clin Nutr, Janvier 2007, vol. 61, no 1, 3-18.

Selon un projet européen, les dentistes pourraient détecter l'ostéoporose
Un projet d'une durée de trois ans financé par l'UE a permis de découvrir que les rayons X dentaires pourraient être utilisés pour détecter l'ostéoporose, une raréfaction pathologique du tissu osseux.
Le professeur Keith Horner et le docteur Hugh Devlin de l'université de Manchester ont coordonné le projet en collaboration avec les universités d'Athènes, de Louvain, d'Amsterdam et de Malmö afin de développer une approche automatisée pour détecter la =maladie. Les résultats sont publiés dans l'édition de janvier de la revue Bone.

La consommation de certains aliments, comme le lait et les fruits, semble réduire le risque de développer un carcinome hépatocellulaire, indiquent des chercheurs italiens dont les travaux sont publiés dans l'« International Journal of Cancer ».
En revanche, la réduction du risque de carcinome hépatocellulaire associée à une consommation importante de légumes ne s'est pas avérée significative.

Thé : l'ajout de lait annulerait l'effet bénéfique sur la fonction cardiovasculaire.
Les caséines, un des types de protéines présentes dans le lait, seraient à l'origine de cet effet inhibiteur, probablement en raison de la formation de complexes avec les catéchines du thé (de la famille des flavonoïdes), responsables de l'effet antioxydant et cardioprotecteur de cette boisson
European Heart Journal, publication accélérée en ligne, 9 janvier 2007

Sel, potassium et contrôle de la pression artérielle
Le sel est le nom commun du chlorure de sodium (NaCl). Le sel est essentiel à la vie et à la santé. L’hypertension artérielle est un facteur de risque de maladie cardiovasculaire et d’accident vasculaire cérébral. Elle est liée à des apports élevés en sodium et faibles en potassium. Source : « Conseil Européen de l'Information sur l'Alimentation (EUFIC) »
Sources alimentaires riches en potassium et pauvres en sodium (à l’état non transformés) :
Avocat, abricot et autres fruits à noyau
Banane
Légumineuses telles que lentilles, fèves, pois
Dattes, raisins et autres fruits secs
Herbes et épices persil et piment: frais ou déshydratés
Chou vert, épinard, laitue et autres légumes à feuilles vertes
Poissons tels que la morue, la sardine, la truite, le thon
Champignons : frais ou déshydratés
Orange et autres agrumes et jus
Melon, melon d’eau, pomme et autres fruits à pépins
Cacahouètes, noix et autres fruits à coque
Pomme de terre et patate douce
Viande rouge et blanche>
Fèves de soja, lait caillé, lait
Tomate et produits à base de tomate
Yaourt et produits laitiers allégés (sauf le fromage)

Consommation des produits de la mer et contamination : résultats de l'étude CALIPSO
(étude INRA et AFSSA)
les poissons riches en oméga 3 et en polluants organiques persistants sont souvent les mêmes (poissons gras tels que saumon, flétan, maquereau, sardine, dorade) ; la couverture des besoins nutritionnels en oméga 3 est facilement atteinte par la seule consommation de poissons au moins deux fois par semaine, dont un gras.

Le lien entre une consommation élevée de viande rouge et de viandes transformées et le risque de cancer colorectal a été confirmé dans une méta-analyse publiée dans la revue « International Journal of Cancer ».
(International Journal of Cancer, 1er décembre 2006, vol.119, n°11, p. 2657-2664)

Les polyphénols de l'huile d'olive : ils augmentent les taux de HDL cholestérol et ont une action antioxydante ; plus l'huile d'olive serait amère, plus la teneur en antioxydants serait élevée
Dr Patrick Serog

Une étude menée par le département de la nutrition, de la diététique et de la toxicologie de l'Université d'Alcalá de Henares a montré l'effet positif de la consommation de bière sur des souris intoxiquées à l'aluminium. Le silicium, qui se retrouve dans la bière, a permis de diminuer l'accumulation d'aluminium qui se trouvait dans le système nerveux et le tissu cérébral des souris. Le silicium est présent dans un petit nombre d'aliments : les bananes, les haricots verts, les épinards, l'eau et le café.

Le groupe de recherche sur la biologie cellulaire de l'Université Pablo de Olavide (Séville), dirigé par l'Espagnol Plácido Navas, vient de révéler que le resvératrol allonge la durée de vie et améliore la santé. Le resvératrol est une substance naturelle qui se trouve dans les noix, le raisin et le vin.
(étude sur les souris ; les effets du resvératrol sur l'homme sont encore inconnus)

Une forte consommation de produits de la mer n'expose pas à un risque d'intoxication par des contaminants, selon des données rassurantes de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa) et de l'Institut national de recherche agronomique (Inra) ; l’étude avisant néanmoins les très gros consommateurs de produits de la mer (plus de 7 fois par semaine) des risques qu'ils encourent de dépasser les valeurs toxicologiques en certains contaminants comme les dioxines et le PCB.

laitages
on reconnaît à certains constituants laitiers de nombreuses vertus thérapeutiques, dont la réduction de l'hypertension. La majorité de ces composants « bioactifs » du lait est trouvée dans le petit-lait ou lactosérum. D’où l'intérêt du liquide blanchâtre qui accompagne les yaourts frais ou les fromages frais, le petit-lait...
Pins JJ et al. Journal of Clinical Hypertension 2006 ; 8(11) :775-782.

L'efficacité de la luminothérapie: S’exposer à une lumière blanche, qui imite celle du soleil, permettrait de restaurer une fonction défaillante de la rétine chez les personnes aux prises avec la dépression hivernale.
D’après Au fil des événements

Prévenir la maladie d'Alzheimer en mangeant du poisson!
L'acide docosahexanoïque, mieux connu sous son sigle anglais DHA, est l'un des acides gras oméga-3. Il joue un rôle fondamental dans le développement du cerveau. Les poissons gras en sont une bonne source. Schaefer EJ, Bongard V, et al. Plasma phosphatidylcholine docosahexaenoic acid content and risk of dementia and Alzheimer disease: the Framingham Heart Study.
Archives of Neurology, 2006 Nov;63(11):1545-50.

Le chocolat bon aussi pour le coeur
le chocolat noir a un effet similaire à celui de l'aspirine pour réduire la coagulation sanguine, ce qui fait chuter le risque de blocage des artères, donc de crise cardiaque ou d’accident vasculaire cérébral.
AFP, PC et Reuters Health.

Soja et santé : où en est-on ?
Le domaine cardiovasculaire reste dominant dans la carrière santé du soja ; le soja a surtout fait parler de lui dans le domaine du cholestérol : c'est d'ailleurs bien en raison de l'effet hypocholestérolémiant de ses protéines que le soja bénéficie d'une allégation de santé aux Etats-Unis (accordée par la Food and Drug Administration américaine en 1999) et au Royaume-Uni (accordée par le Joint Health Claims Initiatives en 2002). Les recherches s'étendent à bien d'autres sphères, avec même de nouvelles hypothèses. C'est notamment le cas pour la cataracte.
Echos du congrès « Soy and Health 2006 ».

Différents oméga-3, différents bénéfices !
Beaucoup d'attention s'est portée ces dernières années sur les effets cardioprotecteurs des acides gras oméga-3 à longue chaîne (EPA/DHA), au point d'occulter l'intérêt de l'acide alpha-linolénique (ALA). Selon une étude néerlandaise, il aurait un impact non négligeable sur le taux de LDL-cholestérol des seniors. L'étude a révélé une augmentation des taux de LDL-cholestérol de 0.39 mmol/l dans les régimes EPA/DHA, en comparaison du régime ALA. Une augmentation de l'apolipoprotéine B (ApoB) de 14 mg/dl dans le groupe EPA/DHA par rapport au groupe ALA a corroboré cette tendance. De quoi remettre en cause les bienfaits du poisson pour l'aîné ? Pas vraiment, car EPA et DHA ont provoqué une amélioration des taux d'une substance appelée TFPI (pour Tissue Factor Pathway Inhibitor), impliquée dans la formation des caillots sanguins... Une preuve supplémentaire de l'intérêt de privilégier les deux sources d'oméga-3 dans son assiette !
Mensink R et al. Eur J Clin Nutr 2006 ; 60 :978-984.

Du thé vert pour prévenir les AVC
Selon une étude, menée auprès de 5 910 Japonaises de 40 ans et plus, les buveuses de thé vert (5 tasses et plus par jour) avaient 5,5 fois moins de risques d’être victime d’un AVC que celles qui n’en buvaient pas.
Fraser ML, Mok GS, Lee AH. Green tea and stroke prevention : Emerging evidence, Complementary Therapies in Medicine (2006), doi:10.1016/j.ctim.2006.07.002.

Acupuncture et curcuma, efficaces contre l'arthrite?
les curcuminoïdes inhibent l’activation d’une protéine (NF-kB) qui déclenche l’inflammation et la destruction de l’articulation.
L’étude a également révélé que les extraits de curcumine pourraient prévenir la perte de la masse osseuse. Une nouvelle étude est en cours afin de déterminer si la prise de suppléments avant la ménopause pourrait prévenir l’ostéoporose.
D’après HealthDay.

La colère peut constituer un élément déclencheur d'une arythmie grave, potentiellement mortelle, selon une étude conduite chez des patients à haut risque arythmique dont les résultats ont été présentés au congrès de l'American Heart Association (AHA) à Chicago (Etats-Unis).

Cancer du sein : une consommation élevée de viande rouge, un facteur de risque ?
Revue « Archives of Internal Medicine ».

Cancer du pancréas : la consommation de sucre augmente son risque
American Journal of Clinical Nutrition

Le thé
Les ingrédients actifs du thé sont les flavonoïdes, de puissants antioxydants présents naturellement dans le thé. Ils ont surtout un effet sur les affections cardiaques. « Boire du thé est réellement meilleur que boire de l'eau. L'eau ne fait que remplacer les fluides. Le thé remplace les fluides et contient des antioxydants, donc boire du thé, c'est faire d'une pierre deux coups. Les effets du thé noir sur les cancers sont moins concluants, bien que l'on puisse constater un effet « légèrement positif » pour le cancer colorectal. « Il est largement prouvé aujourd'hui que boire du thé tous les jours peut être bénéfique pour le coeur. Notre organisme a besoin d'antioxydants pour favoriser la lutte contre les attaques des radicaux libres et le thé en est la source la plus abondante dans le régime alimentaire
consulter : http://www.nature.com/ejcn/index.html.

Le chocolat
( expériences menées avecdes mangeurs de chocolat)
Les bienfaits d'une alimentation riche en antioxydants pourraient être annulés en cas d'association avec des produits tels que du lait, selon de nouveaux travaux de recherche effectués par des scientifiques du Royaume-Uni et d'Italie. Les antioxydants tissent des liens avec les protéines du lait, inhibant ainsi la capacité du corps à les absorber. Ces résultats ont conduit l'équipe à avancer de manière spéculative que le lait et d'autres produits laitiers sont susceptibles d'empêcher le corps d'absorber des antioxydants à partir d'autres aliments, tels que les fruits et les légumes verts.
Source : Copyright © Communautés européennes, 2006

Après le bon et le mauvais cholestérol, le bon et le mauvais HDL ?
Une élévation du cholestérol HDL (HDL-C) diminue l'incidence d'événements coronariens et la progression de l'athérosclérose. L'alcool élève les concentrations de HDL, mais aussi des enzymes hépatiques. Ainsi, en présence d'une élévation des enzymes hépatiques, des concentrations élevées de HDL ne sont pas cardio-protectrices, au contraire.
Source : CERIN

Consommer des légumes et du curcuma, une épice indienne, protégerait du déclin des facultés mentales qui accompagne le vieillissement, révèlent deux études rendues publiques récemment.
La protection détectée contre le déclin cognitif était spécifique à la consommation de légumes ( choux, épinards) et non à celle de fruits.
Morris MC, Evans DA, et al. Associations of vegetable and fruit consumption with age-related cognitive change. Neurology 2006 Oct 24;67(8):1370-6.

Le profil lipidomique en remplacement des analyses de cholestérol et de triglycérides (cartographie complète des nos « gras »)
Les altérations des valeurs d'acides gras saturés et monoinsaturés sont mises en relation avec des maladies dermatologiques et cardiovasculaires, tandis que les déséquilibres concernant les divers types de polyinsaturés sont souvent associés au vieillissement et constituent une sonnette d'alarme du cancer.
Bulletin Electronique Italie numéro 48 du 6/10/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Italie.

Syndrome métabolique : - un tour de taille supérieur à 94 cm chez les hommes et 80 cm chez les femmes
- un taux de "bon" cholestérol (le HDL) inférieur à 0,40 g/l chez les hommes et 0,50 g/l chez les femmes
- une tension artérielle supérieure à 135-85 mmHg
- des triglycérides supérieurs à 1,50 g/l
- une glycémie à jeun supérieure à 1,10 g/l
Hardiol, un plus pour agir sur les lipides et l'obésité abdominale
Ce nouveau complément comprend trois principes actifs de l'ail, aux vertus hypolipémiantes : les sulfides (qui diminuent les taux de LDL et de triglycérides) ; les vinyldithiines (qui possèdent une action hypotensive et anti-thrombotique, ainsi qu'une activité hépatique corrélée à une augmentation des HDL) ; les ajoènes (qui sont hypotensifs, anti-agrégants plaquettaires et présentent une activité anti-thrombotique).
American Journal of Clinical Nutrition

Le plomb, dommageable pour le coeur même en faible quantité
Menke A, Muntner P, et al. Blood Lead Below 0.48 {micro}mol/L (10 {micro}g/dL) and Mortality Among US Adults, Circulation, 2006 Sep 18.

Une forte consommation de fruits et légumes serait efficace chez les femmes pour prévenir le développement de calculs biliaires douloureux.
Les fruits et les légumes (légumes verts et crucifères, agrumes et autre fruit ou légume riche en vitamine C) ont été respectivement associés à cette réduction de risque de cholécystectomie.
American Jounal of Medicine, septembre 2006, vol. 119, n°9, p. 760-767

La perte de poids représente le facteur clé dans la prévention du diabète chez les personnes particulièrement susceptibles de développer cette affection métabolique.
Diabetes Care, septembre 2006, vol. 29, n° 9, p. 2.102-2.107)

Maladie d'Alzheimer : un risque réduit chez les personnes ayant adopté un régime alimentaire de type méditerranéen
Archives of Neurology, édition accélérée en ligne du 9 octobre 2006

Deux récentes études américaines révèlent que la concentration élevée d'antioxydants dans les jaunes d'œufs (lutéïne et zéaxanthine) pourrait aider à prévenir la dégénérescence maculaire liée à l'âge.
Wenzel AJ, Gerweck C, et al. A 12-Wk Egg Intervention Increases Serum Zeaxanthin and Macular Pigment Optical Density in Women, J. Nutr, 136 (2006) 2568-2573.
Goodrow EF, Wilson TA, et al. Increases Serum Lutein and Zeaxanthin Concentrations in Older Adults without Altering Serum Lipid and Lipoprotein Cholesterol Concentrations, J. Nutr, 136 (2006) 2519-2524.

Une équipe de l'université médicale du Texas à Galveston a découvert que le curcuma était capable de bloquer l'activité d'une hormone gastro-intestinale impliquée dans le développement du cancer colorectal.
Los résultats suggèrent que le curcuma peut aider au traitement du cancer du côlon
Clinical Cancer Research, 15 septembre 2006, vol. 12 n°18, à paraître)

Les salades et crudités contribuent activement aux apports en vitamines et en caroténoïdes
Ainsi, chaque portion de salade consommée augmente respectivement de 119 et 165% les probabilités pour une femme et un homme de satisfaire à leurs besoins en vitamine C. De manière similaire, les taux plasmatiques de vitamine B6 étaient respectivement 73 et 186% plus importants chez les volontaires féminins et masculins de l'étude. Même topo pour les taux sanguins de vitamine E et l’acide folique (ou vitamine B9) , « boosté » de 41 et 53% dans les deux sexes.
L. Joseph Su et al. J AM Diet Ass 2006; 106 (9): 1394-1404.

Restriction calorique et prévention de la maladie d’Alzheimer
Une étude dirigée par l’Ecole de Médecine du Mont Sinaï étend et appuie les recherches indiquant que des régimes diététiques expérimentaux stoppent ou même font reculer les symptômes de la Maladie d’Alzheimer (MA). Cette étude démontre le rôle bénéfique potentiel de la restriction calorique dans la neuropathologie du cerveau de type MA, chez les primates non-humains. La restriction de la prise calorique pourrait prévenir la maladie en déclenchant une activité cérébrale associée à la longévité.
numéro de novembre 2006 de la revue Journal of Alzheimer’s Disease.

Déclin cognitif :
il est accéléré en cas d'apport important en cuivre associé à une alimentation riche en « mauvaises » graisses; les chercheurs ont montré que le cuivre issu de l'alimentation pouvait perturber la clairance du peptide bêta-amyloïde et favoriser ainsi son accumulation dans le cerveau et d'autre part, que l'hypercholestérolémie favorise et accélère la formation des plaques amyloïdes.
Parmi les aliments riches en cuivre, on compte le foie (le plus riche ainsi que les abats), les huitres (et coquillages), le chocolat et en quantité moindre, les noix et les raisins secs.
(Archives of Neurology 2006, vol.63, n°8, p.1085-88)

La consommation régulière de fruits et légumes pourrait retarder l'apparition de la maladie d'Alzheimer, selon une étude publiée dans l'« American Journal of Medicine ». Les chercheurs qui ont mené les travaux à l'université de Floride du sud ont constaté que les gens buvant des jus de fruits et légumes plus de trois fois par semaine avaient un risque de maladie d'Alzheimer inférieur de 76% par rapport à ceux qui en consommaient moins d'un verre par semaine.
The American Journal of Medicine, vol. 119, n°9

Les viandes transformées, salées et/ou fumées, sont suspectées depuis longtemps dans le cancer de l'estomac. Les auteurs suédois estiment que pour un apport quotidien de 30 g de viande transformée, le risque augmente de 15 % sur base des études prospectives, et de 38 % sur base des études cas-témoins.
Larson QC et al. J Nat Canc Instit, août 2006 Acides gras trans et fast-food L’hydrogénation partielle des huiles végétales permet leur transformation de la forme liquide en corps gras solides (margarines, graisses de cuisson), plus facilement utilisables en industrie alimentaire (biscuiterie, plats cuisinés), moins sensibles à l’oxydation et plus stables à la cuisson. Ce procédé industriel a l’inconvénient de former des acides gras trans* (AGT), dont une consommation journalière de 5 g augmente de 25 % le risque cardiovasculaire
? Mozaffarian D, et al. N Engl J Med 2006 ; 354(15) : 1601-13. ? Stender S, et al. N Engl J Med 2006 ; 354(15) : 1650-2.

Le risque d'ulcère gastro-intestinal lié à la prise d'aspirine peut se montrer supérieur aux bénéfices cardiovasculaires de ce médicament, mettent en garde des chercheurs dans une étude américano-espagnole diffusée sur le site Internet de la revue « BMC Medicine ».
BMC Medicine, 20 septembre 2006, vol. 4, n° 22, édition en ligne

La consommation régulière de poissons gras réduirait de 44% le risque de carcinome rénal chez les femmes, selon une étude publiée mercredi dans le « Journal of the American Medical Association » (JAMA). Le carcinome cellulaire rénal représente plus de 80% des cas de cancer rénal.
Alicja Wolk et ses collègues du Karolinska Institutet à Stockholm

Le thé vert réduirait les risques de succomber à une maladie cardiovasculaire, mais pas celui d'être victime d'un cancer, d'après une équipe de scientifiques japonais.
La consommation de thé vert aurait davantage de vertus pour prévenir les accidents vasculaires cérébraux (AVC) que tout autre trouble cardiovasculaire.
Kuriyama S, Shimazu T, et al. Green Tea Consumption and Mortality Due to Cardiovascular Disease, Cancer, and All Causes in Japan. JAMA. 2006;296:1255-1265.

- Un traitement hypocholestérolémiant diminuerait d'environ 16% le risque de récidive d'accident vasculaire cérébral (AVC) et de 35% celui d'événement coronarien majeur chez des patients sans antécédents de pathologies cardiaques, selon une étude publiée dans le « New England Journal of Medicine ».
New England Journal of Medicine, 10 août 2006, vol. 355, n° 6, p. 549-559

Les champignons cultivés constitueraient une bonne source d'antioxydants, selon des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie, aux États-Unis, qui ont rendu compte de leurs conclusions1 lors d'un récent colloque de l'Institute of Food Technologists.
Les chercheurs attribuent l'action antioxydante des champignons2 aux polyphénols qu'ils renferment. Ils signalent que l'ergothionéine, un acide aminé produit par les champignons, pourrait aussi contribuer à cette action. Notons que les champignons renferment 12 fois plus d'ergothionéine que le germe de blé, et 4 fois plus que le foie de poulet, les deux autres sources alimentaires les plus importantes d'ergothionéine à avoir été découvertes.
D'après Penn State News, Nutraingredients.com et FoodNavigator-USA.com.

Les dix meilleurs aliments, selon la Clinique Mayo
Pour être inclus dans ce palmarès, les aliments devaient répondre à au moins trois des critères suivants : être une bonne source de vitamines, de fibres, de minéraux et autres; avoir une teneur élevée en nutriments et en antioxydants; contribuer à une réduction du risque de maladies cardiovasculaires et autres affections; avoir une faible densité calorique et être facilement accessible.
? Amande. Elle contient des gras monoinsaturés, qui contribuent à la réduction du « mauvais cholestérol » sanguin. En prime : une source importante de fibres, de vitamine B2, de magnésium, de fer, de calcium et de vitamine E.
? Brocoli. Riche en calcium, en potassium, en folate, et en fibres, ce légume de la famille des crucifères pourrait prévenir des maladies chroniques comme le diabète, les troubles cardiovasculaires et certains cancers.
? Bleuet (myrtille). Grâce à ses antioxydants, ce petit fruit préviendrait les infections urinaires. Sa consommation pourrait aussi améliorer la mémoire à court terme et réduire les dommages causés par le vieillissement.
? Épinard. Riche en vitamines A et C de même qu'en folate, ce légume vert foncé stimulerait le système immunitaire.
? Haricot rouge. Cette légumineuse est une excellente source de protéines en plus d'être faible en gras et en calories. À ajouter au menus pour remplacer avantageusement la viande.
? Germe de blé. Il apporte une bonne dose de vitamine B1, de folate, de magnésium, de phosphore, de fer et de zinc. À utiliser comme garniture pour céréales, yogourt ou salade.
? Jus de légumes. C'est un moyen facile et pratique d'ajouter des légumes à son alimentation. Il contient à peu près les mêmes vitamines, minéraux et nutriments que les légumes frais.
? Pomme de terre. Grâce à ses nutriments dont le bêta-carotène, la pomme de terre pourrait diminuer les risques de contracter un cancer.
? Pomme. Ce fruit est une excellente source de vitamine C et de pectine, une fibre qui réduirait le cholestérol et le taux sanguin de glucose.
? Saumon. Ce poisson gras aurait des effets bénéfiques sur la santé cardiovasculaire en raison de ses acides gras oméga-3.
La Clinique Mayo recommande le saumon sauvage, qui contiendrait moins de substances toxiques comme le mercure
www.mayoclinic.com

Deux caroténoïdes bénéfiques à la vue
Les crucifères (légumes verts de la famille des brocolis, des choux, des épinards), consommés régulièrement, diminuent de 47 % les risques de cataracte, de 93 % ceux de la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).
(Le Républicain Lorrain, 27/08. Science & Vie, août 2006, Inserm, 21 juin 2006 étude Pola)

Deux caroténoïdes contenus dans les légumes verts, la zéaxanthine et la lutéine, exercent un effet protecteur sur le risque de deux pathologies oculaires liées à l'âge, la DMLA et la cataracte, montre l'étude épidémiologique française POLA.
(Investigative Ophthalmology & Visual Science, juin 2006, vol. 47, n° 6, p. 2.329-2.335)

La consommation de thé vert pourrait effectivement réduire le risque d'être atteint de maladies chroniques, comme le cancer et les troubles cardiovasculaires.
Sumpio BE, Cordova AC, Berke-Schlessel DW. Green tea, the "Asian paradox," and cardiovascular disease, J Am Coll Surg, 2006 May;202(5):813-25.

Les résultats de deux études récentes semblent confirmer l'hypothèse selon laquelle l'exposition prolongée aux pesticides, même à faible dose, ferait augmenter sensiblement le risque de contracter la maladie de Parkinson.
les pesticides seraient en cause, qu'il s'agisse d'herbicides, d'insecticides ou de fongicides d'usage agricole, industriel ou domestique.
1. Ascherio A, Chen H, Weisskopf MG, et al. Pesticide exposure and risk for Parkinson's disease, Ann Neurol, 2006 Jun 26. 2. Frigerio R, Sanft KR, Grossardt BR, et al. Chemical exposures and Parkinson's disease: A population-based case-control study, Mov Disord, 2006 Jun 13.

Le Conseil Européen de l'Information sur l'Alimentation (EUFIC) a réorganisé son site Internet (www.eufic.org), afin de fournir une information encore plus claire et plus accessible aux consommateurs.

Le jus de grenade exercerait un effet préventif et thérapeutique sur le cancer de la prostate, selon une étude américaine publiée sur le site Internet des « Proceedings of the National Academy of Sciences » (PNAS).
(Proceedings of the National Academy of Sciences, publication accélérée en ligne, 28 septembre 2005)

Diabète de type 1 : il multiplie par 8 le risque de fracture de la hanche
Pr Haakon Meyer, de l'université d'Oslo, et ses collègues

Préservation des fonctions cognitives : des facteurs alimentaires en jeu ?
Morris et ses collègues ont étudié la relation entre consommation de poisson et la perte de fonctions cognitive chez des personnes âgées de 65 ans et plus, suivies pendant 6 ans dans le cadre du Chicago Health and Aging Project. La fonction cognitive, évaluée par 4 tests standardisés, déclinait de 10% plus lentement chez les personnes qui consommaient du poisson une fois par semaine, et 13% plus lentement pour celles qui en consommaient au moins 2 fois par semaine. Toutefois, cette association était modifiée après ajustement pour la composition de l’alimentation en acides gras saturés, polyinsaturés et trans. Ceci est peut-être dû au fait que les acides gras essentiels se trouvent également dans d’autres aliments, notamment certaines huiles végétales. Les rôles respectifs du poisson et des différents lipides de l’alimentation restent donc à préciser.
Morris MC et al. Arch Neurol 2005; 62: 1849-53.

Des chercheurs du Veteran Affairs Medical Center de San Fransisco accusent les acides gras oméga-6 (et plus précisément leur excès) d’accélérer la croissance des tumeurs prostatiques. Millie Hughes-Fulford et al Cancer Research 2006 ; Feb 1, 2006; 66 (3).

Les personnes assimilant le plus d'aliments riches en phyto-oestrogènes (comme le soja, les fèves, les noix, les baies, les graines de tournesol ou les graines de lin) présentent un risque de 26% plus faible de développer un cancer de la prostate. Un verdict qui plaide en faveur d'un plus grand intérêt à l'égard des aliments oubliés de l'histoire que sont les légumes secs, les noix, les graines et les produits céréaliers complets.
Cancer Causes and Control (2006) 17:169-180. www.cancer.be

Restriction calorique et jeunesse du coeur Le coeur des individus qui suivent un régime alimentaire faiblement calorique et nutritionnellement équilibré ressemble à celui d’individus plus jeunes. Manger moins, si le régime est de haute qualité nutritionnelle, améliore la santé, retarde le vieillissement, accroît l’espérance de vie, déclare
Luigi Fontana, de la Washington University School of Medicine (Saint-Louis, Etats-Unis).

Une supplémentation en acide folique préviendrait la progression du cancer et favoriserait sa régression, ce qui laisse à penser qu'une carence en cette vitamine constitue un facteur de risque de progression cancéreuse, selon une petite étude à paraître mi-juillet dans
la revue « Cancer » ( édition en ligne accélérée)

Consommer davantage de fruits et légumes pourrait avoir un effet préventif important. ; les asthmatiques mangent moins de fruits et légumes que les non asthmatiques et leurs taux de vitamine C sont significativement plus bas. l'asthme est une maladie inflammatoire chronique qui consomme beaucoup d'antioxydants comme la vitamine C : toute carence est donc encore plus mauvaise.
Patel BD et al. Dietary antioxydants and asthme in adults. Thorax. 2006 May;61(5):388-93.

La consommation d'aliments à index glycémique élevé constitue un facteur de risque de développement d'une dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), mettent en évidence des chercheurs américains dont les travaux sont publiés dans l'« American Journal of Clinical Nutrition ». American Journal of Clinical Nutrition, avril 2006, vol. 83, n° 4, p. 880-886)
http://www.alfediam.org/paramedical/index_glycemiques.asp

Certaines personnes développeraient une ostéoporose, fragilisation de l'os exposant à un risque accru de fracture, parce que leur organisme ne peut tolérer le gluten ( maladie caeliaque), selon une étude publiée dans la revue "Annals of Internal Medicine". Le spécialiste recommande, par conséquent, des tests sanguins afin de dépister une éventuelle intolérance au gluten chez les patients ostéoporotiques. qu'un régime alimentaire excluant tout apport en gluten améliore très notablement, au bout d'une année, la masse osseuse ainsi que les troubles intestinaux chez les patients présentant une intolérance au glucose.
(Annals of Internal Medicine, février 2005)

Manger peu pourrait accroître la longévité. C'est du moins les conclusions d'une étude préliminaire publiée dans le Journal of the American Medical Association1. Etude : Tous ceux qui avaient été soumis à des restrictions caloriques présentaient aussi des taux inférieurs d'insuline à jeun et une température corporelle plus basse. Leur ADN avait également subi moins de dommages oxydatifs que celui du groupe témoin. Le taux d'insuline et la température corporelle sont deux marqueurs biochimiques liés au vieillissement chez l'humain. Un faible taux d'insuline a déjà été décelé chez plusieurs personnes qui vivent plus de 100 ans. Quant à une température corporelle réduite, elle signifie que l'organisme dépense moins d'énergie pour fonctionner.
1. Heilbronn LK, de Jonge L, et al. Effect of 6-month calorie restriction on biomarkers of longevity, metabolic adaptation, and oxidative stress in overweight individuals: a randomized controlled trial. JAMA. 2006 Apr 5;295(13):1539-48.

La viande grillée sur le barbecue contiendrait une substance cancérogène (le PhIP) Le PhIP se forme dans la viande rouge, dans le poulet et dans le poisson quand ils sont grillés, voire carbonisés, sur un feu vif.
Congrès de l'Association américaine pour l'étude du cancer.( 2006)

La tartrazine (E104) est un des colorants les plus utilisés en cosmétologie : elle donne aux crèmes et autres onguents leur couleur jaune orangée. Suspecté depuis peu de provoquer des réactions allergiques (de type asthme et urticaire), cet additif commence à être interdit dans différents pays comme la Norvège ou l'Autriche...
(INRA)

Les fructanes (polymères de fructose), tel que l'inuline généralement stockés par les plantes de la famille des Astéracées (ex composacées : chicorée, salsifis, topinambour, artichaut ...).
Les fructanes sont appréciés, par les nutritionnistes, car ils ne sont pratiquement pas hydrolysés avant de parvenir dans le côlon, où ils semblent favoriser les populations de bifidobactéries, qui les dégradent en produisant des acides gras à courtes chaînes considérés comme bénéfiques ?13?. Les fructanes ont des effets déjà bien documentés sur le transit intestinal et la composition de la flore colique (effet probiotique), mais aussi dans le cas de l’absorption intestinale du calcium, qui se voit sensiblement améliorée sous l'effet des fructanes.
Nicolas Guggenbühl, Diététicien Nutritionniste, " HEALTH & FOOD ", numéro 75, Jan/Fév 2006

La consommation de légumes verts feuillus et jaune foncé (ex : épinard, choux,carotte,…) aiderait à prévenir l'apparition d'un diabète de type 2 chez les femmes en surpoids, selon une étude parue dans la revue "Diabetes Care".
Diabetes Care, décembre 2004 ; vol. 27 : p. 2993-2995)

Une alimentation riche en boissons sucrées, céréales raffinées, viandes transformées et pauvre en boissons alcoolisées, café et légumes augmente le risque de développer un diabète de type 2.
Dr Thierry Gibault Endocrinologue / Nutritionniste, Equation Nutrition n°54 - Mars 2006

Un œuf par jour : c’est possible ( recommandations de l’AHA) plusieurs études ont démontré leur innocuité dont une portant sur 110.000 hommes et suggérant que la consommation d'un œuf par jour n'avait aucune incidence en terme de maladie cardiovasculaire. D'autres études ont souligné qu'une alimentation riche en œufs n'avait que des effets mineurs, voire aucun effet sur le taux de cholestérol sanguin. l'œuf ne contient pratiquement pas de graisses saturées, mais il est aussi riche en : antioxydants comme la lutéine et la zéaxanthine sont particulièrement utiles en prévention des cataractes, des dégénérescences maculaires liés à l'âge, des maladies cardiovasculaires et des cancers… sélénium, zinc, vitamines B (B2, B5, B9, B12), vitamines A, E et D ; protéines contenues dans le blanc d'œuf. Elles sont très utiles à la construction de l'organisme ; choline qui est particulièrement utile pour le cerveau. l'American Heart Association (AHA) préconise de limiter les aliments riches en graisses saturées comme les viandes grasses, le beurre, la crème et les fromages, les œufs pouvant être consommés à raison d'un par jour.
Katz DL, Evans MA, Nawaz H et al. Egg consumption and endothelial function: a randomized controlled crossover trial. Int J Cardiol. 2005;99:65-70.

Prévenez la maladie d'Alzheimer à l'aide du régime méditerranéen Les phénols et autres substances antioxydantes que renferment les principaux aliments du régime méditerranéen pourraient contribuer à contrer le stress oxydatif et l'inflammation. Cela aurait pour effet de protéger à la fois contre les troubles cardiovasculaires et l'affaiblissement des facultés cognitives.
Scarmeas N, Stern Y, et al. Mediterranean diet and risk for Alzheimer's disease, Ann Neurol, 2006 Apr 18; [Epub ahead of print].

Il faut manger des légumineuses
Les données américaines issues de la dernière grande enquête nationale (National Nutrition and Health Examination Survey 1999-2002) montrent que les adultes qui mangent des légumineuses pèsent en moyenne 3 kg de moins et ingèrent quotidiennement 199 kcal de moins que ceux qui boudent cette famille d’aliments; Les données font encore apparaître que les adultes mangeurs de légumineuses ingèrent globalement moins de lipides totaux et d’acides gras saturés et que leur risque d’être obèse est inférieur de 22 %.
Nicolas Guggenbühl, Diététicien Nutritionniste, " HEALTH & FOOD ", News du 05 avril 2006

Effets anti-inflammatoire et antioxydant de la cannelle ainsi que sa capacité à faire baisser les taux de cholestérol, de triglycérides et de glucose et à améliorer le fonctionnement de l'insuline. Ces effets sont similaires à ceux du clou de girofle.

Tabagisme passif :
il augmente le risque de développer une intolérance au glucose
PARIS, 10 avril (APM Santé) - Le tabagisme passif augmente le risque de développer une intolérance au glucose chez les adultes jeunes, selon une étude américaine publiée dans la revue « British Medical Journal » (BMJ). Dans l'étude CARDIA (Coronary artery risk development in young adults), une étude prospective sur 15 ans de suivi, Thomas Houston du Birmingham Veterans Affairs Medical Center en Alabama et ses collègues ont évalué le lien entre tabagisme actif ou passif et intolérance au glucose (glycémie entre 1 et 1,26 g/l) ou diabète (glycémie supérieure ou égale à 1,26 g/l).

Atteintes articulaires : une carence en vitamine K favorise l'apparition d'arthrose de la main PARIS, 13 avril (APM Santé) - De faibles concentrations en vitamine K sont liées à l'apparition d'arthrose de la main
Arthritis and Rheumatism, vol. 54, n°4, p. 1.255-1.261
vitamine K et légumes

Manque de diététiciens ;
une école: l’Institut Supérieur Rubens (*) propose des formations en BTS et en Licence pour former des étudiants en diététique et nutrition. (*) Institut Supérieur Rubens, 10 rue Rubens 75013 Paris.
un livre:Cuisine et diététique de Solveig Darrigo, Thierry Galais

Le magnésium contre le syndrome métabolique?
Ceux dont l'alimentation contenait le plus de magnésium étaient 31 % moins à risque que les autres de souffrir du syndrome métabolique. Connu aussi sous le nom de syndrome X, il prend la forme d'une série de problèmes liés à un mauvais métabolisme corporel : hauts taux d'insuline et de cholestérol, hypertension et excès de poids. Ces états peuvent rendre un individu vulnérable aux maladies cardiovasculaires et au diabète.
He K, Liu K, et al. Magnesium intake and incidence of metabolic syndrome among young adults. Circulation. 2006 Mar 27;

Un mode de vie sain pour prévenir la dégénérescence maculaire:
Protéine C-réactive et homocystéine dans le sangsont associées à la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), de même qu'à l'augmentation du risque de maladies cardiovasculaires.
Ceux qui affichent les plus hauts taux d'antioxydants (vitamine C, bêta-carotène, lutéine et zéaxanthine) et qui consommaient du poisson plus de deux fois par semaine ont obtenu des taux de protéine C-réactive plus faibles. Quant à ceux qui affichaient les plus bas taux d'homocystéine, ils consomment davantage d'aliments riches en antioxydants, en vitamine B6 et en vitamine E. Selon les chercheurs, la vitamine E, en grande quantité dans le sang, serait également liée à une hausse du taux protéine C-réactive.
Seddon JM, Gensler G, et al. C-reactive protein and homocysteine are associated with dietary and behavioral risk factors for age-related macular degeneration. Nutrition, 2006 Apr ; 22 (4): 441-3.

Poursuite du programme nutrition- sante
rapport du Pr. Hercberg sur la nutrition;propositions pour une stratégie 2006- 2010;
Serge Hercberg (Inserm) a remis le 04/04/06 un rapport à Xavier Bertrand, dans lequel il dresse le bilan du premier PNNS et fait d’autres propositions.
http://www.sante.gouv.fr/

Bons pour la santé, les oméga-3?
Jusqu'ici, les études qui démontrent les bienfaits des oméga-3 sur la santé du coeur ont porté sur les huiles de poisson. Celles-ci contribueraient à prévenir les troubles cardiaques et cardiovasculaires, à en ralentir la progression et à en diminuer le risque de récidive. Quant aux graines de lin, importante source d'oméga-3 de source végétale, leur efficacité est jugée incertaine pour réduire légèrement le taux de cholestérol sanguin.

30 mars 2006 - Le ginseng pourrait accroître les chances de survie et la qualité de vie des femmes atteintes du cancer du sein.
Cui Y, Shu XO, Gao YT, et al. Association of Ginseng Use with Survival and Quality of Life among Breast Cancer Patients, Am J Epidemiol, 2006 Apr 1;163(7):645-53. Epub 2006 Feb 16.

Allergies: Top Ten Contact Dermatitis Allergens Identified in Mayo Clinic Study

Diabète : la durée du sommeil, un facteur de risque chez les hommes après 40 ans
Les hommes ayant déclaré dormir peu (moins de 5 et 6 heures de sommeil par nuit) sont exposés à un risque deux fois plus élevé de diabète et ceux dormant longtemps (plus de 8 heures de sommeil par nuit) ont trois fois plus de risque de devenir diabétiques.

Les chercheurs ont ainsi défini la notion de lipidome, à savoir la carte des différents acides présents dans le tissu adipeux, reflet qualitatif des lipides consommés et reflet des interactions complexes qui existent entre les différents acides gras de ce tissu. « Les auteurs montrent qu’il s’agit d’un indicateur potentiel de risque du cancer du sein lié à l’alimentation ».

Une consommation élevée en acide folique provenant de l'alimentation, mais pas d'une supplémentation, pourrait être associée à un risque réduit de cancer du pancréas

Un faible rapport entre les taux d'acides gras polyinsaturés oméga 6 et oméga 3 en présence d'un taux élevé d'acides gras monoinsaturés est associé à une diminution du risque de cancer du sein.

Votre tour de taille serait une mesure plus précise que votre âge ou votre indice de masse corporelle (IMC) pour prédire votre risque de souffrir d'une maladie cardiovasculaire ou de diabète de type 2.

Les hommes dont l'alimentation contient des aliments riches en phytoestrogènes - comme le soya, les graines de lin et de tournesol - réduiraient leur risque de souffrir d'un cancer de la prostate, affirment des chercheurs suédois.

Selon le Dr Simon Chiu5 de l'Université Western Ontario, le ginseng pourrait aussi être bénéfique aux gens atteints de démence et de la maladie d'Alzheimer, de même qu'aux personnes dépendantes de la nicotine.
L'ajout de 60 g d'amandes dans le régime alimentaire réduisait le stress oxydatif.

 

retour à l'accueil du site